Étude bibliographique
14
III.3 L’utilisation métabolique de l’aliment :
Les poissons ont une particularité au niveau de leur métabolisme protéique, ils sont
ammoniotéliques, c’est-à-dire que leur produit final de métabolisme azoté est l’ammoniac, ces
derniers utilisent préférentiellement les protéines comme principale source d’énergie car ils ont
des capacités limitées à métaboliser les glucides, ce qui explique leur besoin élevé en protéines
alimentaires et en conséquence, les acides aminés d’origine alimentaire ( farine et huile de
poissons) représentent leur principal substrat énergétique (Mambrini et Guillaume, 1999).
Cependant, ils sont des poïkilothermes, en effet, leur température corporelle fluctue avec la
température de l’eau, ce qui fait varier la vitesse du métabolisme, et par conséquence les besoins
énergétiques d’entretien et de croissance (Grima, 2010). D’une façon générale, les besoins
énergétiques des poissons augmentent avec le réchauffement du milieu (Médale et Guillaume,
1999). Les poissons présentent des besoins d’entretien en énergie inférieurs à ceux des
vertébrés (Cho et Bureau, 1998). Le métabolisme des poissons - plus particulièrement leur
besoin en nutriments - est très dépendant des facteurs environnementaux tels que la salinité, la
quantité d’oxygène dissous, ou la qualité générale de l’eau (Fouré et Labbé, 1999).
Dans l’appareil digestif, les aliments subissent de nombreuses transformations au cours
de leur utilisation, avant qu’ils ne soient utilisables dans les divers tissus. Ils sont dégradés
progressivement et chaque étape se traduit par des pertes d’énergie qui varient selon le type
d’aliment (Vermorel et al., 1988). Ils se dégrade graduellement en plusieurs étapes et chaque
étape se traduit par des pertes d’énergie qui varient selon le type d’aliment (Vermorel et al.,
1988).
14
III.3 L’utilisation métabolique de l’aliment :
Les poissons ont une particularité au niveau de leur métabolisme protéique, ils sont
ammoniotéliques, c’est-à-dire que leur produit final de métabolisme azoté est l’ammoniac, ces
derniers utilisent préférentiellement les protéines comme principale source d’énergie car ils ont
des capacités limitées à métaboliser les glucides, ce qui explique leur besoin élevé en protéines
alimentaires et en conséquence, les acides aminés d’origine alimentaire ( farine et huile de
poissons) représentent leur principal substrat énergétique (Mambrini et Guillaume, 1999).
Cependant, ils sont des poïkilothermes, en effet, leur température corporelle fluctue avec la
température de l’eau, ce qui fait varier la vitesse du métabolisme, et par conséquence les besoins
énergétiques d’entretien et de croissance (Grima, 2010). D’une façon générale, les besoins
énergétiques des poissons augmentent avec le réchauffement du milieu (Médale et Guillaume,
1999). Les poissons présentent des besoins d’entretien en énergie inférieurs à ceux des
vertébrés (Cho et Bureau, 1998). Le métabolisme des poissons - plus particulièrement leur
besoin en nutriments - est très dépendant des facteurs environnementaux tels que la salinité, la
quantité d’oxygène dissous, ou la qualité générale de l’eau (Fouré et Labbé, 1999).
Dans l’appareil digestif, les aliments subissent de nombreuses transformations au cours
de leur utilisation, avant qu’ils ne soient utilisables dans les divers tissus. Ils sont dégradés
progressivement et chaque étape se traduit par des pertes d’énergie qui varient selon le type
d’aliment (Vermorel et al., 1988). Ils se dégrade graduellement en plusieurs étapes et chaque
étape se traduit par des pertes d’énergie qui varient selon le type d’aliment (Vermorel et al.,
1988).
