Étude bibliographique
12
Chapitre III : L’efficacité alimentaire chez les poissons
III. 1. Notions sur l’efficacité alimentaire
La relation entre la quantité finale de biomasse produite et la quantité d’aliment ingéré
utilisée pour produire cette biomasse représente l’efficacité alimentaire (Song et al., 2002).
L’efficacité alimentaire est décrite comme un simple ratio entre le gain de poids et l’ingéré,
c’est un caractère complexe qui résulte de l’interaction entre de nombreux composants : la
capacité digestive, le métabolisme, ainsi que le comportement alimentaire sans négliger
l’activité physique.
L’étude de l’efficacité alimentaire chez les poissons est très délicate pour des difficultés
méthodologiques, il est impossible de mesurer facilement l’ingéré individuel.
L’efficacité alimentaire peut être divisée en une suite de maillons successifs où chacun d’entre
eux contribue à l’efficacité globale de la transformation. Les facteurs modificateurs de l’indice
global interviennent donc à ces différents niveaux (FigureIII. 1) (Semmar, 2016).
FigureIII.1: Schéma représentant la compartimentation de l’utilisation de l’aliment depuis
l’ingestion jusqu’à la production de biomasse (Sauvant, 2005).
12
Chapitre III : L’efficacité alimentaire chez les poissons
III. 1. Notions sur l’efficacité alimentaire
La relation entre la quantité finale de biomasse produite et la quantité d’aliment ingéré
utilisée pour produire cette biomasse représente l’efficacité alimentaire (Song et al., 2002).
L’efficacité alimentaire est décrite comme un simple ratio entre le gain de poids et l’ingéré,
c’est un caractère complexe qui résulte de l’interaction entre de nombreux composants : la
capacité digestive, le métabolisme, ainsi que le comportement alimentaire sans négliger
l’activité physique.
L’étude de l’efficacité alimentaire chez les poissons est très délicate pour des difficultés
méthodologiques, il est impossible de mesurer facilement l’ingéré individuel.
L’efficacité alimentaire peut être divisée en une suite de maillons successifs où chacun d’entre
eux contribue à l’efficacité globale de la transformation. Les facteurs modificateurs de l’indice
global interviennent donc à ces différents niveaux (FigureIII. 1) (Semmar, 2016).
FigureIII.1: Schéma représentant la compartimentation de l’utilisation de l’aliment depuis
l’ingestion jusqu’à la production de biomasse (Sauvant, 2005).
