ETUDE BIBLIOGRAPHIQUE
Chapitre I : Modèle Biologique
17
I.5 Régime alimentaire :
Plusieurs travaux de recherche sur les contenus stomacaux d’O. Niloticus révèlent qu’en
milieu naturel, l’espèce est essentiellement phytoplanctonophage, mais peut aussi ingérer
des algues bleues, du zooplancton ainsi que des sédiments riches en bactéries et diatomées
(MORIARTY 1973).
En milieu artificiel (système de pisciculture), cette espèce est pratiquement omnivore. Elle
est parmi les rares espèces à pouvoir digérer les cyanophycées (abondante source de protéines) (LAUZANNE 1988).
Le spectre alimentaire du Tilapia est très large : c'est une espèce opportuniste, qui est
capable de se nourrir à partir des aliments les moins digestibles. Le degré d'opportunisme de
l'espèce est très grand et son régime alimentaire est souvent plus proche de celui des poissons
omnivores ou détritivores que des herbivores stricts (BOWEN 1982).
Les organismes aquatiques présents naturellement dans le milieu, représentent 30 à 50 % de
son régime, les organes du Tilapia sont souvent considérés comme un filtre parce qu'ils peuvent efficacement récolter les planctons (phytoplancton et zooplancton) de l'eau. Cependant,
le tilapia ne filtre pas l'eau à travers les branchicténies efficacement comme de véritables
filtreurs, il digère les algues filamenteuses et planctoniques par broyage physique des tissus
végétaux grâce au pH acide de son estomac qui est de l’ordre de 2, ce qui permet de rompre
les cellules du parois des algues et des bactéries(POPMA et MASSER 1999) .
I.6 Exigences écologiques :
De nombreuses études de terrain et de laboratoire (PULLIN et LOWE-MCCONNEL 1982
; FISHELSON et YARON 1983 ; PLISNIER et al 1988) montrent que le nilotica (O. niloticus) est une espèce :
- Euryèce et eurytope : Adaptée à de larges variations des facteurs écologiques du milieu aquatique et Colonisant des milieux extrêmement variés.
- Thermophile. (Figure 12) L’intervalle de tolérance thermique observé en laboratoire
est plus large 7 à 41°C pendant plusieurs heures (BALARIN et HATTON 1979)
- L’euryhalinité : On le rencontre dans des eaux de salinité comprise entre 0.015
et 30‰.
- Toutefois au-delà de plus ou moins 20‰ l'espèce subit un stress important qui
la rend sensible à une sérié de maladies.
Chapitre I : Modèle Biologique
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I.5 Régime alimentaire :
Plusieurs travaux de recherche sur les contenus stomacaux d’O. Niloticus révèlent qu’en
milieu naturel, l’espèce est essentiellement phytoplanctonophage, mais peut aussi ingérer
des algues bleues, du zooplancton ainsi que des sédiments riches en bactéries et diatomées
(MORIARTY 1973).
En milieu artificiel (système de pisciculture), cette espèce est pratiquement omnivore. Elle
est parmi les rares espèces à pouvoir digérer les cyanophycées (abondante source de protéines) (LAUZANNE 1988).
Le spectre alimentaire du Tilapia est très large : c'est une espèce opportuniste, qui est
capable de se nourrir à partir des aliments les moins digestibles. Le degré d'opportunisme de
l'espèce est très grand et son régime alimentaire est souvent plus proche de celui des poissons
omnivores ou détritivores que des herbivores stricts (BOWEN 1982).
Les organismes aquatiques présents naturellement dans le milieu, représentent 30 à 50 % de
son régime, les organes du Tilapia sont souvent considérés comme un filtre parce qu'ils peuvent efficacement récolter les planctons (phytoplancton et zooplancton) de l'eau. Cependant,
le tilapia ne filtre pas l'eau à travers les branchicténies efficacement comme de véritables
filtreurs, il digère les algues filamenteuses et planctoniques par broyage physique des tissus
végétaux grâce au pH acide de son estomac qui est de l’ordre de 2, ce qui permet de rompre
les cellules du parois des algues et des bactéries(POPMA et MASSER 1999) .
I.6 Exigences écologiques :
De nombreuses études de terrain et de laboratoire (PULLIN et LOWE-MCCONNEL 1982
; FISHELSON et YARON 1983 ; PLISNIER et al 1988) montrent que le nilotica (O. niloticus) est une espèce :
- Euryèce et eurytope : Adaptée à de larges variations des facteurs écologiques du milieu aquatique et Colonisant des milieux extrêmement variés.
- Thermophile. (Figure 12) L’intervalle de tolérance thermique observé en laboratoire
est plus large 7 à 41°C pendant plusieurs heures (BALARIN et HATTON 1979)
- L’euryhalinité : On le rencontre dans des eaux de salinité comprise entre 0.015
et 30‰.
- Toutefois au-delà de plus ou moins 20‰ l'espèce subit un stress important qui
la rend sensible à une sérié de maladies.
