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CONCLUSION
L’insuffisance de travaux sur la connaissance du comportement alimentaire des Labridae
fréquentant le bassin algérien justifiait l’étude que nous avons entreprise. D’autres travaux sont à
prévoir pour compléter cette première approche. Cependant, il nous a semblé important de relever
les principaux éléments que nous avons pu discuter. Certains méritent d’être approfondis par des
observations plus complètes et plus fréquentes comme ceux concernant les variations alimentaires
en fonction des saisons.
La composition du régime alimentaire de Symphodus tinca, Symphodus roissali, Symphodus
melops, Xyrichthys novacula et Coris julis est relativement riche et variée en espèces-proies mais
peu d’entre-elles sont préférentielles.
Les deux principales sources de nourriture sont composées de Crustacés et de Mollusques.
Il faut signaler aussi la présence des petits invertébrés benthiques (Bryozoaires, Echinodermes et
annélides) dans le spectre alimentaire des Labridés.
Durant toutes les saisons, l’alimentation de nos espèces reste pratiquement la même.
Les variations selon la taille des poissons ne sont pas significatives. Les jeunes individus
recherchent généralement les petites proies (Crustacés Amphipodes).
En générale, notre étude a montré que les cinq Labridés de la région Centre algérienne sont des
espèces essentiellement carnivores ayant une prédilection pour les Crustacés et les Mollusques.
Bien que le spectre alimentaire de ces espèces soit large, les Crustacés et les Mollusques dominent
le bol alimentaire de plusieurs d’entre elles (DEADY et FIVES, 1995 ; OUANNES-GHORBEL,
2003).
La consommation préférentielle de ces espèces proies, à coquilles et à carapaces, est étroitement
liée à la structure morphologique de la bouche et de la dentition, ce qui traduit la nature carnivore
de ces poissons.
La connaissance du régime alimentaire des Labridés est un atout pour leurs exploitations.
Ce travail n’est pas une fin en soi, du fait qu’il représente qu’une ébauche pour des études
d’éthologie, et ne prétend pas présenter des résultats définitifs, il serait judicieux :
- de compléter les observations en termes d’effectif,
- d’étaler les comparaisons sur une période annuelle en prenant le soin d’assurer toutes les
saisons,
- d’investir dans le temps et de faire des observations par régions et par sexe pour permettre
une étude comparative approfondie.
CONCLUSION
L’insuffisance de travaux sur la connaissance du comportement alimentaire des Labridae
fréquentant le bassin algérien justifiait l’étude que nous avons entreprise. D’autres travaux sont à
prévoir pour compléter cette première approche. Cependant, il nous a semblé important de relever
les principaux éléments que nous avons pu discuter. Certains méritent d’être approfondis par des
observations plus complètes et plus fréquentes comme ceux concernant les variations alimentaires
en fonction des saisons.
La composition du régime alimentaire de Symphodus tinca, Symphodus roissali, Symphodus
melops, Xyrichthys novacula et Coris julis est relativement riche et variée en espèces-proies mais
peu d’entre-elles sont préférentielles.
Les deux principales sources de nourriture sont composées de Crustacés et de Mollusques.
Il faut signaler aussi la présence des petits invertébrés benthiques (Bryozoaires, Echinodermes et
annélides) dans le spectre alimentaire des Labridés.
Durant toutes les saisons, l’alimentation de nos espèces reste pratiquement la même.
Les variations selon la taille des poissons ne sont pas significatives. Les jeunes individus
recherchent généralement les petites proies (Crustacés Amphipodes).
En générale, notre étude a montré que les cinq Labridés de la région Centre algérienne sont des
espèces essentiellement carnivores ayant une prédilection pour les Crustacés et les Mollusques.
Bien que le spectre alimentaire de ces espèces soit large, les Crustacés et les Mollusques dominent
le bol alimentaire de plusieurs d’entre elles (DEADY et FIVES, 1995 ; OUANNES-GHORBEL,
2003).
La consommation préférentielle de ces espèces proies, à coquilles et à carapaces, est étroitement
liée à la structure morphologique de la bouche et de la dentition, ce qui traduit la nature carnivore
de ces poissons.
La connaissance du régime alimentaire des Labridés est un atout pour leurs exploitations.
Ce travail n’est pas une fin en soi, du fait qu’il représente qu’une ébauche pour des études
d’éthologie, et ne prétend pas présenter des résultats définitifs, il serait judicieux :
- de compléter les observations en termes d’effectif,
- d’étaler les comparaisons sur une période annuelle en prenant le soin d’assurer toutes les
saisons,
- d’investir dans le temps et de faire des observations par régions et par sexe pour permettre
une étude comparative approfondie.
