Chapitre I : Généralités
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2.2. Description des espèces étudiées
Les labres sont caractérisés par un squelette complétement ossifié, des écailles minces formées de
larmes de tissus osseux plus ou moins épais, de type cycloïdes. Leur ceinture scapulaire est
complexe, la caudale est homocerque en forme tronquée ou arrondie, l’appareil operculaire
complet, et présence des nageoires dorsale unique, ventrales, pelviennes et anales (Percoidei)
(CHERABI, 1987).
Les représentants de la famille des Labridae se distinguent par une variété de tailles, de formes et
de couleurs, munis d’un corps ovale légèrement comprimé latéralement, d’une bouche plus ou
moins protractile à lèvres plissées et épaisses. Les mâchoires sont pourvues de dents caniniformes,
en outre les os pharyngiens sont munis des molaires disposées en pavage, formant ainsi une
seconde mâchoire qui sert à broyer les coquilles et les carapaces (DIEUZEIDE et al. 1955).
2.2.1. Coris julis (Linnaeus, 1758)
Morphologie : Labridae à ligne latérale continue. Une seule espèce est représentée Coris julis
dont la nageoire dorsale a 9 épines (FISCHER et al. 1987). Le corps est élancé, long et cylindrique.
Le dimorphisme sexuel est très marqué :
la femelle est brune sur
le
dos
avec
une bande
longitudinale blanche sur le flanc et le ventre est jaune rosé.
La partie épineuse de la dorsale est de hauteur uniforme.
Le mâle arbore un dos vert ou bleu et une bande
longitudinale orangée en zigzag sur les flancs, marqués
d’une large tache noire (figure I.4).
Les premiers rayons de la nageoire dorsale sont allongés et marqués de rouge vif ou de noir. La
taille maximale est de 25 cm (CHEVALLIER et al. 2018).
Noms vernaculaires : Local-Laarousa ; Français-Demoiselle ou Girelle ; Anglais-Rainbow
wrasse.
Biologie : l’espèce vit, le plus souvent en grand nombre, à proximité des fonds rocheux ou des
herbiers, de quelques mètres de profondeur pendant l’été jusqu’à 100 mètres en hiver.
La girelle est hermaphrodite protogyne. La maturité sexuelle est atteinte à l’âge d’un an et tous les
individus de plus de 18 centimètres sont des mâles. La reproduction a lieu d’avril à septembre.
La demoiselle se nourrit de petits mollusques (gastéropodes et lamellibranches), d’oursins, de
crustacés (isopodes, amphipodes, décapodes et copépodes), de bryozoaires et de vers polychètes
errantes et sédentaires (LEJEUNE, 1985).
Distribution géographique : espèce retrouvé en Atlantique ; des Canaries à la Norvège (rare au
nord du golfe de Gascogne), néanmoins elle est très commune en Méditerranée (figure I.5).
Figure I.4 : Coris julis
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2.2. Description des espèces étudiées
Les labres sont caractérisés par un squelette complétement ossifié, des écailles minces formées de
larmes de tissus osseux plus ou moins épais, de type cycloïdes. Leur ceinture scapulaire est
complexe, la caudale est homocerque en forme tronquée ou arrondie, l’appareil operculaire
complet, et présence des nageoires dorsale unique, ventrales, pelviennes et anales (Percoidei)
(CHERABI, 1987).
Les représentants de la famille des Labridae se distinguent par une variété de tailles, de formes et
de couleurs, munis d’un corps ovale légèrement comprimé latéralement, d’une bouche plus ou
moins protractile à lèvres plissées et épaisses. Les mâchoires sont pourvues de dents caniniformes,
en outre les os pharyngiens sont munis des molaires disposées en pavage, formant ainsi une
seconde mâchoire qui sert à broyer les coquilles et les carapaces (DIEUZEIDE et al. 1955).
2.2.1. Coris julis (Linnaeus, 1758)
Morphologie : Labridae à ligne latérale continue. Une seule espèce est représentée Coris julis
dont la nageoire dorsale a 9 épines (FISCHER et al. 1987). Le corps est élancé, long et cylindrique.
Le dimorphisme sexuel est très marqué :
la femelle est brune sur
le
dos
avec
une bande
longitudinale blanche sur le flanc et le ventre est jaune rosé.
La partie épineuse de la dorsale est de hauteur uniforme.
Le mâle arbore un dos vert ou bleu et une bande
longitudinale orangée en zigzag sur les flancs, marqués
d’une large tache noire (figure I.4).
Les premiers rayons de la nageoire dorsale sont allongés et marqués de rouge vif ou de noir. La
taille maximale est de 25 cm (CHEVALLIER et al. 2018).
Noms vernaculaires : Local-Laarousa ; Français-Demoiselle ou Girelle ; Anglais-Rainbow
wrasse.
Biologie : l’espèce vit, le plus souvent en grand nombre, à proximité des fonds rocheux ou des
herbiers, de quelques mètres de profondeur pendant l’été jusqu’à 100 mètres en hiver.
La girelle est hermaphrodite protogyne. La maturité sexuelle est atteinte à l’âge d’un an et tous les
individus de plus de 18 centimètres sont des mâles. La reproduction a lieu d’avril à septembre.
La demoiselle se nourrit de petits mollusques (gastéropodes et lamellibranches), d’oursins, de
crustacés (isopodes, amphipodes, décapodes et copépodes), de bryozoaires et de vers polychètes
errantes et sédentaires (LEJEUNE, 1985).
Distribution géographique : espèce retrouvé en Atlantique ; des Canaries à la Norvège (rare au
nord du golfe de Gascogne), néanmoins elle est très commune en Méditerranée (figure I.5).
Figure I.4 : Coris julis
