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Notre objectif est de fournir et fabriquer des aliments avec des bonnes performances sur
la‎coloration‎et‎ la‎croissance‎des‎poissons‎d’ornement,‎‎ainsi‎sur‎le‎plan‎économique.‎Notre‎
étude est également une comparaison et valorisation des autres‎ farines‎ d’origine‎ animale,‎ à‎
l’égard,‎ la‎ farine‎ des‎ escargots,‎ la‎ farine‎ de‎ saurel‎ et‎ la‎ farine‎ de‎ déchets‎ de‎ sardine,‎ sans‎
oublier‎les‎farines‎d’origine‎végétale‎comme‎soja,‎algues‎et‎les‎épinards.‎‎
Les aliments ont été fournis à tous les lots a raison‎ d’une‎ ration‎ journalière de 8% du
poids vif des poissons scalaire de J 1 au J 30 , diminuée à 7% et 6% pour J 30 au J 50e et J 50 au J 60
respectivement , et de 7% du poids vif des poissons scalaire de J 1 au J 30 , diminuée à 6% et 5%
pour J 30 au J 50e et J 50 au J 60 respectivement .
Pour chaque régime, une partie a été distribuée sous forme de poudre pour les premiers
jours et‎l’autre‎partie‎a été agglomérée sous forme de granulé de 3 mm selon le diamètre de la
bouche du poisson.
II.3 Composition et fabrication d’aliments
II.3.1 Sélection des matières premières
Tableau II-4 Avantages et inconvénients des matières premières sélectionnées
Matière premières
Avantage
Inconvénient
Farine de déchets
de sardine
Contient 55 à 64 % de
protéines
Bon prix
Sa qualité est plus pauvre que celle
de la farine de poisson entier.
Très riche en cendres (22 à 24%)
Farine de saurel
Bon prix
Pauvre en matière grasse
Très riche en cendres (20%)
Farine d’escargot
Riche en protéines (62.4%)
Cout moin élevé que celui
de la farine de poisson.
Disponible‎qu’en‎saison pluvieuse
(cas‎de‎l’Algérie)
Farine de crevette
lyophilisée
Riche en carotène
(astaxanthine)
Très riche en humidité (70%) en état
frais (2kg de crevette pour avoir 500
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Suivi zootechnique de l’efficacité de six aliments fabriqués localement sur la croissance et la pigmentation des Cichlidés américains cas de Pterophyllum scalare. et Andinoacara rivulatus. - 45/119

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