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et al., 1979). Il est possible d'observer que la différence entre les mâles et les femelles réside
dans les nageoires. Les mâles ont la plus longue nageoire anale et dorsale tandis que la
nageoire caudale des mâles est réticulé (PUENTES, 2002 et GOMÉZ et al., 2000). Il a de
multiples marques dans tout le corps de couleur sombre formant une sorte de lignes pointillées
horizontales parallèles le long du corps (GOMÉZ, et al., 2000 et TRESIERRA et al., 1993).
comme tous les cichlidés, ils ont la ligne latérale interrompue (TRESIERRA et al., 1993).
KULLANDER en 1991 a utilisé le terme «Aulidens» pour Aequidens rivulatus.
(MUSILOVÁ et al., 2008) ont confirmé que le groupe «Aequidens» pulcher-rivulatus
représente un genre bien soutenu mais sans nom. Dans leurs études des relations
phylogénétiques des Cichlasomatinae, (MUSILOVÁ et al., 2009) provisoirement ont listé
'Aequidens' sp. en tant qu’espèce non-inscrite parmi les membres du pulcher-rivulatus de
genre‘Aequidens’,pourlequel ils ont établi le nouveau genre Andinoacara.
Cette espèce diffère de A.stalsbergi par la possession d'écailles bordées de noir sur sa
nuque (contre des écailles sans bord postérieur sombre), un point sombre au centre de chaque
échelle sur le corps et l'opercule (par rapport aux bords sombres, mais pas de points sombres
chez A.stalsbergi), une terminaison caudale avec une marge rougeâtre étroite (contre caudale
avec une large marge blanchâtre), une tache latérale positionnée plus dorsalement que chez
A.stalsbergi, un spot (plus important chez les femelles) dans la dorsale au-dessus de la barre
avec une tache latérale chez A.stalsbergi), selon REGAN (1913), fréquemment 2 rangées
d'écailles sur sa joue (contre 3 rangées d’échelles chez A.stalsbergi). (MUSILOVÁ et al.,
2009). (voir Figure I-5)
Figure I-5 Mâle adulte d'Andinoacara rivulatus de Río Tumbes photographié en aquarium.
MUSILOVÁ et al. (2009)
et al., 1979). Il est possible d'observer que la différence entre les mâles et les femelles réside
dans les nageoires. Les mâles ont la plus longue nageoire anale et dorsale tandis que la
nageoire caudale des mâles est réticulé (PUENTES, 2002 et GOMÉZ et al., 2000). Il a de
multiples marques dans tout le corps de couleur sombre formant une sorte de lignes pointillées
horizontales parallèles le long du corps (GOMÉZ, et al., 2000 et TRESIERRA et al., 1993).
comme tous les cichlidés, ils ont la ligne latérale interrompue (TRESIERRA et al., 1993).
KULLANDER en 1991 a utilisé le terme «Aulidens» pour Aequidens rivulatus.
(MUSILOVÁ et al., 2008) ont confirmé que le groupe «Aequidens» pulcher-rivulatus
représente un genre bien soutenu mais sans nom. Dans leurs études des relations
phylogénétiques des Cichlasomatinae, (MUSILOVÁ et al., 2009) provisoirement ont listé
'Aequidens' sp. en tant qu’espèce non-inscrite parmi les membres du pulcher-rivulatus de
genre‘Aequidens’,pourlequel ils ont établi le nouveau genre Andinoacara.
Cette espèce diffère de A.stalsbergi par la possession d'écailles bordées de noir sur sa
nuque (contre des écailles sans bord postérieur sombre), un point sombre au centre de chaque
échelle sur le corps et l'opercule (par rapport aux bords sombres, mais pas de points sombres
chez A.stalsbergi), une terminaison caudale avec une marge rougeâtre étroite (contre caudale
avec une large marge blanchâtre), une tache latérale positionnée plus dorsalement que chez
A.stalsbergi, un spot (plus important chez les femelles) dans la dorsale au-dessus de la barre
avec une tache latérale chez A.stalsbergi), selon REGAN (1913), fréquemment 2 rangées
d'écailles sur sa joue (contre 3 rangées d’échelles chez A.stalsbergi). (MUSILOVÁ et al.,
2009). (voir Figure I-5)
Figure I-5 Mâle adulte d'Andinoacara rivulatus de Río Tumbes photographié en aquarium.
MUSILOVÁ et al. (2009)
