Chapitre III
Faisabilité Technique
23
Pour réussir son projet d’investissement aquacole, "la sagesse commande de choisir l'espèce
qui vit déjà sur place : à priori, elle est bien adaptée au site. L'espèce locale serait plus
résistante aux infestations de trématodes ; elle développe un byssus important qui favorise sa
fixation
sur
le
support
d'élevage"
(Bampais
et
al,1991).
Le choix présent repose tout d’abord sur le fait que Mytilus Galloprovincialis (lamarck,
1819) est autochtone ce qui permet une meilleure maitrise de son élevage. Aussi, cette espèce
est moins exigeante en matière d’intrants et peut être implanté sur toute la côte maritime du
pays. Par ailleurs, ce choix est conforté aussi par les conseils des investisseurs de la région
Centre du pays enquêtés ; auxquels s’ajoute l’encouragement de l’Etat dans la promotion et
l’encadrement dans la réalisation des projets aquacoles.
2.1. Morphologie et Systématique :
Mytilus Galloprovincialis (lamarck, 1819) est un mollusque de la classe des bivalves,
caractérisé par deux coquilles secrétées par les deux lobes du manteau, et de l’ordre des
Fillibranches à cause de la structure des branchies qui sont constituées de filaments réfléchies
et unis par des touffes de cils (Figure 01 :IFREMER , 1983).
Les sexes sont séparés, et il n'y a pas un dimorphisme sexuel chez cette espèce. On peut
distinguer les mâles des femelles à partir de la couleur des gonades (orange pour les femelles
et blanc jaunâtre pour les mâles). La maturité sexuelle est atteinte dès la fixation de la larve à
un support, les produits génitaux sont émis dans l'eau où aura lieu la fécondation qui donne
une larve véligère puis une larve pédivéligère munie d'un pied, c'est là où la larve peut se fixer
et devient "Juvénile" ou naissain (Mercier, 2000) .
Figure 1 : Morphologie de la moule Mytilus galloprovincialis (IFREMER, 1983)
Faisabilité Technique
23
Pour réussir son projet d’investissement aquacole, "la sagesse commande de choisir l'espèce
qui vit déjà sur place : à priori, elle est bien adaptée au site. L'espèce locale serait plus
résistante aux infestations de trématodes ; elle développe un byssus important qui favorise sa
fixation
sur
le
support
d'élevage"
(Bampais
et
al,1991).
Le choix présent repose tout d’abord sur le fait que Mytilus Galloprovincialis (lamarck,
1819) est autochtone ce qui permet une meilleure maitrise de son élevage. Aussi, cette espèce
est moins exigeante en matière d’intrants et peut être implanté sur toute la côte maritime du
pays. Par ailleurs, ce choix est conforté aussi par les conseils des investisseurs de la région
Centre du pays enquêtés ; auxquels s’ajoute l’encouragement de l’Etat dans la promotion et
l’encadrement dans la réalisation des projets aquacoles.
2.1. Morphologie et Systématique :
Mytilus Galloprovincialis (lamarck, 1819) est un mollusque de la classe des bivalves,
caractérisé par deux coquilles secrétées par les deux lobes du manteau, et de l’ordre des
Fillibranches à cause de la structure des branchies qui sont constituées de filaments réfléchies
et unis par des touffes de cils (Figure 01 :IFREMER , 1983).
Les sexes sont séparés, et il n'y a pas un dimorphisme sexuel chez cette espèce. On peut
distinguer les mâles des femelles à partir de la couleur des gonades (orange pour les femelles
et blanc jaunâtre pour les mâles). La maturité sexuelle est atteinte dès la fixation de la larve à
un support, les produits génitaux sont émis dans l'eau où aura lieu la fécondation qui donne
une larve véligère puis une larve pédivéligère munie d'un pied, c'est là où la larve peut se fixer
et devient "Juvénile" ou naissain (Mercier, 2000) .
Figure 1 : Morphologie de la moule Mytilus galloprovincialis (IFREMER, 1983)
