Introduction générale
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Depuis l’an 2000, La croissance annuelle de l'aquaculture mondiale ne connaît
plus les mêmes taux que dans les années 1980 et 1990 (10,8 et 9,5%, respectivement).
Elle a baissé pour s'établir à 5,8% sur la période 2001-2016. Néanmoins, elle continue
de se développer plus rapidement que d'autres grands secteurs de production
alimentaire (FAO, 2018a).
En 2016, la production aquacole mondiale s'élevait à 110,2 millions de tonnes
(valeur à la première vente estimée à 243,5 milliards d'USD), soit une contribution de
46,8% à la production mondiale cumulée de la pêche de capture et de l'aquaculture.
Concernant la pisciculture continentale, elle a produit 47,5 millions de tonnes, soit
92,7% de la production totale de l’aquaculture continentale destiné à la consommation
humaine (hors plantes aquatiques) (FAO, 2018a). Quant à l’aquariophilie, qui est une
activité de loisir, elle a pu générer un chiffre d’affaire non négligeable 3 milliards
d’USD/an les années 2000s (Dawes, 2001) in (Barroso A.L. and Jacobi M.C., 2013).
La production mondiale issue de l’élevage en 2016 a dépassé 5,3 millions de
tonnes pour la carpe argentée, et 3 millions de tonnes pour le genre Carassius (FAO,
2018a). Une telle production implique l’intensification de la production des juvéniles,
et le recours à des modes d’élevage appropriés pour chaque espèce.
Dans ce contexte, plusieurs programmes et plans de relances ont été mis en
exécution pour développer l’aquaculture -et les activités annexes- et mettre fin aux
importations lourdes des alevins destinés au peuplement/repeuplement des plans
d’eaux.
L’objectif de notre travail est la maitrise des techniques de la reproduction
artificielle de la carpe argentée Hypophthalmichthys molitrix (Valencienne, 1844) par
la méthode sèche, ainsi que la vulgarisation de cette méthode chez certains poissons
d’ornement en particulier le poisson rouge Carassius auratus (Linnaeus, 1758), et de
réussir l’élevage des premiers stades larvaires.
En effet, la carpe argentée ne se reproduit naturellement que dans les conditions
thermiques et hydrologiques de son milieu naturel (Bruslé J. and Quignard J.P.,
2001).
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Depuis l’an 2000, La croissance annuelle de l'aquaculture mondiale ne connaît
plus les mêmes taux que dans les années 1980 et 1990 (10,8 et 9,5%, respectivement).
Elle a baissé pour s'établir à 5,8% sur la période 2001-2016. Néanmoins, elle continue
de se développer plus rapidement que d'autres grands secteurs de production
alimentaire (FAO, 2018a).
En 2016, la production aquacole mondiale s'élevait à 110,2 millions de tonnes
(valeur à la première vente estimée à 243,5 milliards d'USD), soit une contribution de
46,8% à la production mondiale cumulée de la pêche de capture et de l'aquaculture.
Concernant la pisciculture continentale, elle a produit 47,5 millions de tonnes, soit
92,7% de la production totale de l’aquaculture continentale destiné à la consommation
humaine (hors plantes aquatiques) (FAO, 2018a). Quant à l’aquariophilie, qui est une
activité de loisir, elle a pu générer un chiffre d’affaire non négligeable 3 milliards
d’USD/an les années 2000s (Dawes, 2001) in (Barroso A.L. and Jacobi M.C., 2013).
La production mondiale issue de l’élevage en 2016 a dépassé 5,3 millions de
tonnes pour la carpe argentée, et 3 millions de tonnes pour le genre Carassius (FAO,
2018a). Une telle production implique l’intensification de la production des juvéniles,
et le recours à des modes d’élevage appropriés pour chaque espèce.
Dans ce contexte, plusieurs programmes et plans de relances ont été mis en
exécution pour développer l’aquaculture -et les activités annexes- et mettre fin aux
importations lourdes des alevins destinés au peuplement/repeuplement des plans
d’eaux.
L’objectif de notre travail est la maitrise des techniques de la reproduction
artificielle de la carpe argentée Hypophthalmichthys molitrix (Valencienne, 1844) par
la méthode sèche, ainsi que la vulgarisation de cette méthode chez certains poissons
d’ornement en particulier le poisson rouge Carassius auratus (Linnaeus, 1758), et de
réussir l’élevage des premiers stades larvaires.
En effet, la carpe argentée ne se reproduit naturellement que dans les conditions
thermiques et hydrologiques de son milieu naturel (Bruslé J. and Quignard J.P.,
2001).
