CHAPITRE 3 : RÉSULTATS ET DISCUSSION
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La biomasse totale moyenne estimée est de 1115566,34 g pour les 16 classes de tailles,
Toutefois, nous avons remarqué que la majorité de cette biomasse est comprise entre 10.5 et 16.5
cm (Figure 3.14). Selon Jones (1983) dans tous les classes de taille il existe une diminution des
survivants du stock avec le temps suit une courbe exponentiel, une évolution du poids et du taille
avec une diminution du nombre des survivants. Cette augmentation est expliquée par une
proportionnalité inverse entre l’évolution numérique et pondérale du stock des survivants.
Lesplus importants rendements, correspondent aux classes [13-14.5cm [. Et [16-17cm [.elles sont
lesplus accessibles à l’activité de pêche et ils fournissent les meilleures captures en poids.
Effort de pêche
Les mortalités par pêche minimales pour les classes de tailles allant de 7 jusqu’à 9.5 cm varient
respectivement de 0,013 à 0,12 an
-1
, Ce fait nous rassure sur l’état d’exploitation du stock des
juvéniles, qui reste à l’abri d’une exploitation dangereuse,
Les mortalités par pêche (Fi) augmentent avec la taille jusqu’à atteindre une valeur maximale
correspondant à la classe de tailles 18,5 cm avec une mortalité par pêche égale à 1.67 an
-1 , Selon
Sparre et Venema (1996) plus la mortalité par pêche est élevée, plus la VPA est fiable. Donc
l’effort de pêche le plus élevé et au-delà de la classe de biomasse maximale, atteint des valeurs
de 1.63 an
-1 et 1.67 an
-1 respectivement pour les clase de taille de [15-16 [et [17-18[, et cela
induit le maximum du rendement.
Les mortalités par pêche présentent une évolution en dents de scie (Figure 3.14), d’après Sparre
et Venema (1996), ces variations peuvent être générées par le comportement du poisson vis-à-vis
de l’engin de pêche (notion d’échappement et d’évitement évoquées par Laurec et Le Guen
(1981).
Cette évolution nous renseigne sur les classes de tailles les plus atteintes par la pêche, c’est-àdire que notre stock subit la pression de l’effort de pêche surtout sur des géniteurs, et il augmente
en fonction de la taille jusqu’à une valeur maximale qui correspond aux individus les plus âgés. Les
variations de l’effort de pêche F montrent que les plus petites classes de taille sont les moins pêchées.
Si les juvéniles sont préservées, les adultes représentées par les grandes classes de tailles,
subissent une forte exploitation ceci explique la faible abondance en terme de biomasse des
grands individus.
3.4.3. Modèle prédictif de Thompson et Bell (1934) fondé sur la longueur
Les données d’entrée sont le nombre do poisson dans la plus petite classe, les mortalités par
pêche (valeur de F) par classe de taille, données qui doivent être les mêmes que celles
déterminées dans l’analyse de Jones (1983), le modèle fait apparaître la production maximale
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Contribution à l’étude de la croissance et de l’exploitation de l’espèce « Mullus barbatus» dans la baie de Jijel. - 54/68

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