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Partie II : Discussion :
L’analyse des échantillons prélevés durant ce travail, a permis de contribuer à une estimation de
la composition phytoplanctonique de la baie de Bou-Ismail durant la période hivernale, et le
début de la période printanière. (Février – Mars 2018).
Ce travail a été effectué sur une totalité de 23 échantillons, les résultats obtenus révèlent la
présence de 41 espèces, dont 23 espèces sont des Diatomées et 18 espèces sont des
Dinoflagellés.
Les résultats montrent la présence d’autres espèces qui n’appartiennent pas à ces deux classes ;
Dictyocha sp et Euglena sp, ces dernières sont donc répertoriées dans Divers.
Les Diatomées sont dominantes sur la totalité des échantillons analysés, avec une proportion de
65%, suivi par les Dinoflagellés avec 30%, et en fin Divers avec seulement 5%.
Les espèces les plus présentes sont les Navicula sp, Cylindrotheca sp et Leptocylindrus sp pour
les Diatomées, en ce qui concerne les Dinoflagellés, Prorocentrum sp, Ceratium sp et
Heterocapsa sp.
Nos résultats indiquent la présence d'espèces susceptibles de menacer la vie marine et la santé
humaine. Pour les Dinoflagellés, nous mentionnons la présence des espèces Gymnodinium sp et
Alexandrium sp qui peut causer les intoxications paralysantes (PSP) à la consommation humaine
par la toxine accumulée dans les bivalves marins (les moules dans les fermes de conchylicole).
La distribution ainsi que la densité cellulaire des espèces phytoplanctoniques signalées durant
cette étude est conditionnée et influencée par les conditions physico-chimiques qui règnent au
sein de la masse d'eau (e.g. température, salinité, oxygène), ainsi que plusieurs autres facteurs
expliqués ci-dessous.
On note la prédominance nette des Diatomées dont les espèces sont près de deux fois plus
nombreuses que celles des Dinoflagellés.
Partie II : Discussion :
L’analyse des échantillons prélevés durant ce travail, a permis de contribuer à une estimation de
la composition phytoplanctonique de la baie de Bou-Ismail durant la période hivernale, et le
début de la période printanière. (Février – Mars 2018).
Ce travail a été effectué sur une totalité de 23 échantillons, les résultats obtenus révèlent la
présence de 41 espèces, dont 23 espèces sont des Diatomées et 18 espèces sont des
Dinoflagellés.
Les résultats montrent la présence d’autres espèces qui n’appartiennent pas à ces deux classes ;
Dictyocha sp et Euglena sp, ces dernières sont donc répertoriées dans Divers.
Les Diatomées sont dominantes sur la totalité des échantillons analysés, avec une proportion de
65%, suivi par les Dinoflagellés avec 30%, et en fin Divers avec seulement 5%.
Les espèces les plus présentes sont les Navicula sp, Cylindrotheca sp et Leptocylindrus sp pour
les Diatomées, en ce qui concerne les Dinoflagellés, Prorocentrum sp, Ceratium sp et
Heterocapsa sp.
Nos résultats indiquent la présence d'espèces susceptibles de menacer la vie marine et la santé
humaine. Pour les Dinoflagellés, nous mentionnons la présence des espèces Gymnodinium sp et
Alexandrium sp qui peut causer les intoxications paralysantes (PSP) à la consommation humaine
par la toxine accumulée dans les bivalves marins (les moules dans les fermes de conchylicole).
La distribution ainsi que la densité cellulaire des espèces phytoplanctoniques signalées durant
cette étude est conditionnée et influencée par les conditions physico-chimiques qui règnent au
sein de la masse d'eau (e.g. température, salinité, oxygène), ainsi que plusieurs autres facteurs
expliqués ci-dessous.
On note la prédominance nette des Diatomées dont les espèces sont près de deux fois plus
nombreuses que celles des Dinoflagellés.
