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contrôle leur développement. En Méditerranée, le phosphore est l’élément le plus souvent
limitant (Krom et al, 1991).
• Les travaux de (Thingstad et al, 1998) ont montré que le stress nutritif entraîne une
excrétion massive de carbone organique dissous par le phytoplancton. Ce surplus de
carbone favorise la croissance bactérienne. Les bactéries ont une affinité plus importante
pour le phosphore et entrent donc directement en compétition avec le phytoplancton pour
cette ressource. Et d’après (Marty et al, 2002) en période de stratification estivale, durant
laquelle les nutriments sont en quantités très faibles, les Flagellés étaient dominants.
Concernant le silicium, les Diatomées dépendent directement de ce nutriment
puisqu’elles forment leur frustule à partir de cet élément.
I.10 Impacts des facteurs anthropiques sur la dynamique Phytoplanctonique :
• L’eutrophisation influe sur la structure des communautés phytoplanctoniques. Les
apports anthropiques induisent une surproduction biologique en apportant plus de
phosphore et d’azote. Selon (Vidal et Duarte, 2000), l’enrichissement des eaux en
nutriments aurait pour conséquence un changement de taille de la communauté
dominante initialement picoplanctonique vers une communauté microplanctonique
influençant directement la composition des prédateurs zooplanctoniques au niveau du
réseau trophique méditerranéen.
• D’après la convention de Stockholm de septembre 2001, les polluants organiques
persistants sont définis par «des composés carbonés incluant des substances chimiques
synthétiques.. ». Ils se caractérisent par deux propriétés : (1) Ils restent longtemps
présents dans le milieu, (2) Ils sont accumulés par les organismes, et donc engendrant des
conséquences sur l’ensemble de l’écosystème. Les communautés phytoplanctoniques
sont largement touchées par ces composés. (Okumura et al, 2004) ont montré que :
Les PCDD et les PCDF étaient très concentrés dans le phytoplancton, alors que d’autres
polluants organiques, comme le cas des PCB étaient bioaccumulés tout au long du réseau
trophique.
• Le phytoplancton est très sensible aux changements climatiques, ce qui le qualifie pour
être l’un des indicateurs les plus fiables pour les étudier. Sa dépendance face à la
température et aux courants font que le moindre changement de ces paramètres se traduit
directement sur sa distribution dans le milieu. (Hays et al, 2005)
En Méditerranée par exemple, (Goffart et al, 2002) ont montré une diminution
remarquable de la biomasse phytoplanctonique accompagnée de la disparition de la
contrôle leur développement. En Méditerranée, le phosphore est l’élément le plus souvent
limitant (Krom et al, 1991).
• Les travaux de (Thingstad et al, 1998) ont montré que le stress nutritif entraîne une
excrétion massive de carbone organique dissous par le phytoplancton. Ce surplus de
carbone favorise la croissance bactérienne. Les bactéries ont une affinité plus importante
pour le phosphore et entrent donc directement en compétition avec le phytoplancton pour
cette ressource. Et d’après (Marty et al, 2002) en période de stratification estivale, durant
laquelle les nutriments sont en quantités très faibles, les Flagellés étaient dominants.
Concernant le silicium, les Diatomées dépendent directement de ce nutriment
puisqu’elles forment leur frustule à partir de cet élément.
I.10 Impacts des facteurs anthropiques sur la dynamique Phytoplanctonique :
• L’eutrophisation influe sur la structure des communautés phytoplanctoniques. Les
apports anthropiques induisent une surproduction biologique en apportant plus de
phosphore et d’azote. Selon (Vidal et Duarte, 2000), l’enrichissement des eaux en
nutriments aurait pour conséquence un changement de taille de la communauté
dominante initialement picoplanctonique vers une communauté microplanctonique
influençant directement la composition des prédateurs zooplanctoniques au niveau du
réseau trophique méditerranéen.
• D’après la convention de Stockholm de septembre 2001, les polluants organiques
persistants sont définis par «des composés carbonés incluant des substances chimiques
synthétiques.. ». Ils se caractérisent par deux propriétés : (1) Ils restent longtemps
présents dans le milieu, (2) Ils sont accumulés par les organismes, et donc engendrant des
conséquences sur l’ensemble de l’écosystème. Les communautés phytoplanctoniques
sont largement touchées par ces composés. (Okumura et al, 2004) ont montré que :
Les PCDD et les PCDF étaient très concentrés dans le phytoplancton, alors que d’autres
polluants organiques, comme le cas des PCB étaient bioaccumulés tout au long du réseau
trophique.
• Le phytoplancton est très sensible aux changements climatiques, ce qui le qualifie pour
être l’un des indicateurs les plus fiables pour les étudier. Sa dépendance face à la
température et aux courants font que le moindre changement de ces paramètres se traduit
directement sur sa distribution dans le milieu. (Hays et al, 2005)
En Méditerranée par exemple, (Goffart et al, 2002) ont montré une diminution
remarquable de la biomasse phytoplanctonique accompagnée de la disparition de la
