Chapitre III
Résultats et discussions
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grande de presque 7 fois la valeur standard (Fig.III.2). Il est observé dans la figure III.2 que de la
conductance énergétique (í µí±£) ̇ ne dépend pas de la longueur asymptotique quelle que soit l’espèce.
Figure III. 2. Les valeurs de la conductance énergétique (Tref = 20 ° C) en fonction de la
longueur structurelle maximale des espèces de la famille des Sparidae et des Soleidae
Le modèle abj de la théorie DEB que nous avons appliquée représente avec succès l'accélération
des taux de croissance aux stades larvaires. Dans le type d'accélération, le taux maximal
d'assimilation et la conductance énergétique spécifiques à une surface spécifique augmentent
simultanément. L'augmentation est proportionnelle à la longueur structurelle. Le facteur
d'accélération sM avec lequel ces paramètres à la naissance sont multipliés pour obtenir ceux de la
métamorphose est le rapport de la longueur structurelle à la métamorphose Lj et la taille à la
naissance Lb.
Le facteur d'accélération diffère d'une espèce à l'autre, les valeurs les plus grandes étant attribuées
à L. mormyrus, P. erythrinus et D. puntazzo. Les espèces ayant le facteur d'accélération le plus
élevé commencent lentement à la naissance et accélèrent leur croissance pour se rattraper à la
métamorphose. Les espèces de poisson dont les valeurs de sM sont faibles comme B. boops ne
suivent pas ce schéma.
Dans le tableau III.3 est récapitulé, pour 7 espèces de perciformes et pour 3 espèces de
Pleuronectiformes, le facteur d'accélération avec leur habitat marin, la saison de frai et la
température moyenne de l'eau au frai en Méditerranée. Selon Lika et al. (2013), le facteur
d'accélération des poissons démersaux augmente avec la température de l'eau au moment du frai.
Cette tendance pourrait également s’appliquer aux poissons pélagiques.
L’accélération métabolique chez les neuf espèces de Perciformes étudiées peut être liée à leur
saison de frai. P. erythrinus avec le facteur d’accélération le plus élevé commence à se reproduire
P.acarne
D. dentex
P. erythrynus
S. aurata
D. puntazzo
B. boops
L. mormyrus
D. cuneata
M. azevia
S. solea
0
0,02
0,04
0,06
0,08
0,1
0,12
0,14
0
20
40
60
80
100
í µí±£ ̇ (cm/d)
Li (cm)
Résultats et discussions
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grande de presque 7 fois la valeur standard (Fig.III.2). Il est observé dans la figure III.2 que de la
conductance énergétique (í µí±£) ̇ ne dépend pas de la longueur asymptotique quelle que soit l’espèce.
Figure III. 2. Les valeurs de la conductance énergétique (Tref = 20 ° C) en fonction de la
longueur structurelle maximale des espèces de la famille des Sparidae et des Soleidae
Le modèle abj de la théorie DEB que nous avons appliquée représente avec succès l'accélération
des taux de croissance aux stades larvaires. Dans le type d'accélération, le taux maximal
d'assimilation et la conductance énergétique spécifiques à une surface spécifique augmentent
simultanément. L'augmentation est proportionnelle à la longueur structurelle. Le facteur
d'accélération sM avec lequel ces paramètres à la naissance sont multipliés pour obtenir ceux de la
métamorphose est le rapport de la longueur structurelle à la métamorphose Lj et la taille à la
naissance Lb.
Le facteur d'accélération diffère d'une espèce à l'autre, les valeurs les plus grandes étant attribuées
à L. mormyrus, P. erythrinus et D. puntazzo. Les espèces ayant le facteur d'accélération le plus
élevé commencent lentement à la naissance et accélèrent leur croissance pour se rattraper à la
métamorphose. Les espèces de poisson dont les valeurs de sM sont faibles comme B. boops ne
suivent pas ce schéma.
Dans le tableau III.3 est récapitulé, pour 7 espèces de perciformes et pour 3 espèces de
Pleuronectiformes, le facteur d'accélération avec leur habitat marin, la saison de frai et la
température moyenne de l'eau au frai en Méditerranée. Selon Lika et al. (2013), le facteur
d'accélération des poissons démersaux augmente avec la température de l'eau au moment du frai.
Cette tendance pourrait également s’appliquer aux poissons pélagiques.
L’accélération métabolique chez les neuf espèces de Perciformes étudiées peut être liée à leur
saison de frai. P. erythrinus avec le facteur d’accélération le plus élevé commence à se reproduire
P.acarne
D. dentex
P. erythrynus
S. aurata
D. puntazzo
B. boops
L. mormyrus
D. cuneata
M. azevia
S. solea
0
0,02
0,04
0,06
0,08
0,1
0,12
0,14
0
20
40
60
80
100
í µí±£ ̇ (cm/d)
Li (cm)
