Chapitre III
Résultats et discussions
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2. Estimation des paramètres DEB
Les différences dans les schémas de croissance peuvent être attribuées en partie à la différence de
température et en partie aux processus physiologiques. Pour éliminer les effets de la température,
nous avons effectué des simulations en utilisant les valeurs de paramètres estimées dans le tableau
III.2, où tous les taux ont été corrigés pour la température de référence de Tref = 20 ° C. Tous les
résultats sont publiés après leur validation par Kooijman le fondateur de la théorie DEB dans la
collection add_my_pet.
2.1. Taille et forme individuelle
Les comparaisons des paramètres primaires entre les espèces au sein de la même famille dans le
contexte DEB supposent que la conception physique (et les paramètres de conception physique)
d'un organisme dépend de sa taille maximale, tandis que les paramètres influençant
l'environnement biochimique d'un organisme dépendent de la taille, à la fois inter- et
intraspécifique (Kooijman, 2010). Trois paramètres dépendent de la taille maximale dans le
modèle DEB standard : le taux d'assimilation spécifique à la surface spécifique {𝑃 ̇
𝐴𝑀 }, le seuil de
maturité à la naissance 𝐸 𝐻
𝑏 et le seuil de maturité à la puberté 𝐸 𝐻
𝑝 .
En théorie DEB, les espèces accélératrices dont font parties les espèces étudiées subissent un
changement métabolique à la métamorphose. Au début de la phase juvénile, les larves suivent les
règles de DEB d'une morphologie V1 et croissent de manière exponentielle (la surface augmente
proportionnellement au volume). Les stades post-métamorphose supposent une isomorphie et
suivent la croissance de von Bertallanffy (Kooijman, 2010 ; Kooijman et al., 2011).
Étant donné que la taille maximale diffère selon les espèces, un facteur de zoom sans dimension z
est appliqué et est utilisé pour comparer les paramètres physiques d'un organisme à un « organisme
de référence » de longueur maximale (LMref) = 1 cm (Kooijman, 2010). La plupart des paramètres
composés sont dérivés d'une manière ou d'une autre en utilisant le facteur de zoom.
Les facteurs de zoom entre les espèces de Sparidae diffèrent considérablement, allant de 0,674 (L.
mormyrus) à 4,759 (B. boops). P. acarne se situait dans le milieu de cette fourchette à 2,67. Les
valeurs de ce facteur chez les espèces de Soleidae varient moins, il est de 1,304 pour D. cuneata à
3,015 pour M. azevia.
La relation entre le volume et la longueur, qui varie considérablement entre espèces de
morphologies différentes, est recensée à l'aide du coefficient de forme (𝛿 𝑀 ). Ce coefficient
convertit les longueurs physiques en longueurs structurelles, à partir des équations détaillées
précédemment [L = 𝛿 𝑀 Lw et V = (𝛿 𝑀 L)
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Estimation des paramètres du modèle bioénergétique DEB (Dynamic Energy Budget) pour étudier la croissance et la reproduction de quelques espèces de Sparidae et de Soleidae des côtes algériennes. - 37/62

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