Conclusion
54
CONCLUSION
Notre étude a été effectuée sur dix-sept sites le long de la côte algérienne, en se basant sur les
précédents travaux qui ont été réalisés jusqu’en 2018. On a pu dénombrer 64 espèces réparties en
cinq classes. Les Ophiuroidea et les Holothuroidea sont les classes les plus abondantes, suivies
respectivement des classes Asteroidea, Holothuroidea et enfin Crinoidea.
Le secteur Ouest est le plus diversifié avec un nombre égal à 48 espèces (soit 75% de la
diversité totale), suivi par le secteur Est avec 43 espèces (soit 67% de la diversité totale) , en
dernière position vient le secteur Centre avec 29 espèces (soit 45% de la diversité totale). Ces
résultats pourrait probablement s'expliquer par un nombre plus important d'études sur les
Echinodermes dans le secteur Ouest.
Au cours de notre projet de fin d'étude, On a trouvé 3 espèces non validées taxonomiquement :
Ophiura mediterranea, Ophinera filiformis et Amphiomyxa pentagona et 61 espèces renseignées.
Aussi, notre étude a permis de signaler une nouvelle espèce sur la côte algérienne. Ophiacantha
setosa (Bruzelius, 1805) qui a été identifiée à l'île plane et n'a jamais été inventoriées sur d'autres
sites de la côte algérienne.
Selon les objectifs retenus dans cette étude, les observations et les conclusions suivantes se
présentent :
Le nombre important des Echinodermes en termes de richesse spécifique recensées révèle
une biodiversité non négligeable dans la côte algérienne.
Il existe une diversité relativement semblable des Echinodermes par rapport au bassin
levantin.
Les espèces d'intérêt écologiques inventoriées méritent une attention particulière.
Au cours de la réalisation de cet inventaire, nous avons pu apporter de nouvelles connaissances
sur diversité biologique des Echinodermes et de sa répartition sur la côte algérienne. Ce travail
constitue une base utile à d'autres travaux de recherche sur ce vaste embranchement.
Recommandations :
o Il est souhaitable de faire davantage d'études et de comparaisons avec d'autres espèces
des Echinodermes de régions différentes, afin d'augmenter les connaissances sur la
biodiversité et la protection des habitats dans la côte algérienne.
o Il est nécessaire de faire des investigations plus poussées sur les zones où très peu de
travaux ont été consacrés à ce phylum notamment à l'Ile plane.
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CONCLUSION
Notre étude a été effectuée sur dix-sept sites le long de la côte algérienne, en se basant sur les
précédents travaux qui ont été réalisés jusqu’en 2018. On a pu dénombrer 64 espèces réparties en
cinq classes. Les Ophiuroidea et les Holothuroidea sont les classes les plus abondantes, suivies
respectivement des classes Asteroidea, Holothuroidea et enfin Crinoidea.
Le secteur Ouest est le plus diversifié avec un nombre égal à 48 espèces (soit 75% de la
diversité totale), suivi par le secteur Est avec 43 espèces (soit 67% de la diversité totale) , en
dernière position vient le secteur Centre avec 29 espèces (soit 45% de la diversité totale). Ces
résultats pourrait probablement s'expliquer par un nombre plus important d'études sur les
Echinodermes dans le secteur Ouest.
Au cours de notre projet de fin d'étude, On a trouvé 3 espèces non validées taxonomiquement :
Ophiura mediterranea, Ophinera filiformis et Amphiomyxa pentagona et 61 espèces renseignées.
Aussi, notre étude a permis de signaler une nouvelle espèce sur la côte algérienne. Ophiacantha
setosa (Bruzelius, 1805) qui a été identifiée à l'île plane et n'a jamais été inventoriées sur d'autres
sites de la côte algérienne.
Selon les objectifs retenus dans cette étude, les observations et les conclusions suivantes se
présentent :
Le nombre important des Echinodermes en termes de richesse spécifique recensées révèle
une biodiversité non négligeable dans la côte algérienne.
Il existe une diversité relativement semblable des Echinodermes par rapport au bassin
levantin.
Les espèces d'intérêt écologiques inventoriées méritent une attention particulière.
Au cours de la réalisation de cet inventaire, nous avons pu apporter de nouvelles connaissances
sur diversité biologique des Echinodermes et de sa répartition sur la côte algérienne. Ce travail
constitue une base utile à d'autres travaux de recherche sur ce vaste embranchement.
Recommandations :
o Il est souhaitable de faire davantage d'études et de comparaisons avec d'autres espèces
des Echinodermes de régions différentes, afin d'augmenter les connaissances sur la
biodiversité et la protection des habitats dans la côte algérienne.
o Il est nécessaire de faire des investigations plus poussées sur les zones où très peu de
travaux ont été consacrés à ce phylum notamment à l'Ile plane.
