Chapitre I : Synthèse bibliographique
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I.6. Origines et devenir des sédiments
Les sédiments sont définis comme étant un ensemble de particules déposées au fond d’un
bassin appelé ‘Bassin sédimentaire’. Les sédiments sont très diversifiés ; ils proviennent soit du
transport de particules détritiques depuis les aires d’érosion continentale, soit de l’activité
biologique, soit de précipitations chimiques. Leur accumulation, leur compaction et leur éventuelle
cimentation sont à l’origine des roches sédimentaires (Chamley, 2000). Dans son ensemble, la
charge sédimentaire du littoral n'est qu'en transit, car la majeure partie des sédiments qui provient
des continents va se retrouver surtout sur le glacis aux pieds du talus. Une partie de la charge
sédimentaire du littoral est transportée vers le large (l'offshore) principalement par suspension. Il
s'agit des sédiments à particules fines : les boues et les sables très fins (Clozel al., 2003)
I.6.1. Les différents apports de sédiments
Les apports fluviaux évacuent une charge importante en matière de sédiments au niveau des
zones côtières là où nous distinguons deux types d’embouchures :
a) Les estuaires dans les mers à courants côtiers et courants de marées importants :
Phase minérale inerte constituée de poudres de sable quartzeux et calcaire (origine
continentale et marine).
Une phase colloïdale active qui forme le liant. Ce dernier est composé de matière
organique (continentale (pollen, humus) et marine (algues, diatomée)), de fer sous forme
d’hydroxydes et de sulfures (tels que la pyrite).
b) Les deltas qui se développent dans des secteurs à plus faibles courants de marées :
Disposition favorable à la formation de réservoir par l’alternance très épaisse de sable et
d’argile.
La sédimentation très rapide favorise le piégeage de la matière organique et son
évolution anaérobique en hydrocarbures.
L’abondance des sels nutritifs dans les apports des fleuves favorise une productivité
biologie très importante.
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I.6. Origines et devenir des sédiments
Les sédiments sont définis comme étant un ensemble de particules déposées au fond d’un
bassin appelé ‘Bassin sédimentaire’. Les sédiments sont très diversifiés ; ils proviennent soit du
transport de particules détritiques depuis les aires d’érosion continentale, soit de l’activité
biologique, soit de précipitations chimiques. Leur accumulation, leur compaction et leur éventuelle
cimentation sont à l’origine des roches sédimentaires (Chamley, 2000). Dans son ensemble, la
charge sédimentaire du littoral n'est qu'en transit, car la majeure partie des sédiments qui provient
des continents va se retrouver surtout sur le glacis aux pieds du talus. Une partie de la charge
sédimentaire du littoral est transportée vers le large (l'offshore) principalement par suspension. Il
s'agit des sédiments à particules fines : les boues et les sables très fins (Clozel al., 2003)
I.6.1. Les différents apports de sédiments
Les apports fluviaux évacuent une charge importante en matière de sédiments au niveau des
zones côtières là où nous distinguons deux types d’embouchures :
a) Les estuaires dans les mers à courants côtiers et courants de marées importants :
Phase minérale inerte constituée de poudres de sable quartzeux et calcaire (origine
continentale et marine).
Une phase colloïdale active qui forme le liant. Ce dernier est composé de matière
organique (continentale (pollen, humus) et marine (algues, diatomée)), de fer sous forme
d’hydroxydes et de sulfures (tels que la pyrite).
b) Les deltas qui se développent dans des secteurs à plus faibles courants de marées :
Disposition favorable à la formation de réservoir par l’alternance très épaisse de sable et
d’argile.
La sédimentation très rapide favorise le piégeage de la matière organique et son
évolution anaérobique en hydrocarbures.
L’abondance des sels nutritifs dans les apports des fleuves favorise une productivité
biologie très importante.
