Chapitre I : Synthèse bibliographique
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I.5.3. Adsorption
L’adsorption est définie comme la fixation des molécules de soluté à la surface d'un solide.
Le processus d'adsorption conduit à l'obtention d'un état d'équilibre auquel correspond une
concentration bien définie de soluté (Mcnaught, 1997) :
a) Adsorption physique :
Appelée également physisorption, elle est caractérisée par une faible énergie de liaison
inférieure à 6 Kcal/mol. Dans l’adsorption physique, le temps de rétention de la substance adsorbée
est court et la surface adsorbée peut être recouverte de multiples couches moléculaires de produits
adsorbés (Rouquerol et al., 2014).
b) Adsorption chimique :
Appelé également chimisorption, elle met en jeu une énergie élevée, supérieure à 10
Kcal/mol et correspond aux liaisons covalentes entre l'adsorbant et la molécule adsorbée (Aurelie,
2004). Dans l'adsorption chimique, le temps de rétention est long et seule la première couche liée
à la surface adsorbante est chimiquement adsorbée, les autres couches, dans le cas où elles existent,
sont retenue par la physisorption (Sun et al., 2016)
1. Cycle biogéochimiques des éléments traces métalliques
La notion de ‘cycle’ signifie les phénomènes qui n’évoquent pas le retour répété à un point de
départ caractéristique du cycle. (Jambon, 2009). Donc le cycle biogéochimique d’un métal
explique les différents processus biologiques, géologique et chimique dont le métal peut interagir
avec (Bolin, 1983).
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I.5.3. Adsorption
L’adsorption est définie comme la fixation des molécules de soluté à la surface d'un solide.
Le processus d'adsorption conduit à l'obtention d'un état d'équilibre auquel correspond une
concentration bien définie de soluté (Mcnaught, 1997) :
a) Adsorption physique :
Appelée également physisorption, elle est caractérisée par une faible énergie de liaison
inférieure à 6 Kcal/mol. Dans l’adsorption physique, le temps de rétention de la substance adsorbée
est court et la surface adsorbée peut être recouverte de multiples couches moléculaires de produits
adsorbés (Rouquerol et al., 2014).
b) Adsorption chimique :
Appelé également chimisorption, elle met en jeu une énergie élevée, supérieure à 10
Kcal/mol et correspond aux liaisons covalentes entre l'adsorbant et la molécule adsorbée (Aurelie,
2004). Dans l'adsorption chimique, le temps de rétention est long et seule la première couche liée
à la surface adsorbante est chimiquement adsorbée, les autres couches, dans le cas où elles existent,
sont retenue par la physisorption (Sun et al., 2016)
1. Cycle biogéochimiques des éléments traces métalliques
La notion de ‘cycle’ signifie les phénomènes qui n’évoquent pas le retour répété à un point de
départ caractéristique du cycle. (Jambon, 2009). Donc le cycle biogéochimique d’un métal
explique les différents processus biologiques, géologique et chimique dont le métal peut interagir
avec (Bolin, 1983).
