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qui est elle-même alimentée par le savoir des scientifiques de diverses disciplines (sciences
naturelles, humaines, sociales…) et le savoir-faire et les connaissances des acteurs locaux.
Néanmoins, en plus de la nécessité de communiquer, la manière de le faire ainsi que celle de
présenter les informations sont primordiales pour une meilleure compréhension et acceptation
par les parties prenantes.
Les messages communiqués devraient également être adaptés au contexte local de même que
les actions mises en œuvre. Ces dernières qui se déclinent de la stratégie et des objectifs de
gestion de l’aire protégée sont plus efficaces quand elles sont menées dans le cadre de projets
et de partenariats permettant de mieux faire avancer les choses et d’atteindre les objectifs fixés.
Toutefois et malgré l’importance de la communication, il est fondamental de combiner entre la
sensibilisation et respect de la règlementation. Le travail mené pour la sensibilisation et
l’intégration dans le cadre du processus GIZC pourrait laisser croire que le projet est porté par
l’ensemble des acteurs et qu’il n’y a donc pas besoin de mesures réglementaires. En réalité
cependant, sans le respect du droit il ne pourrait y avoir une concrétisation des décisions
collectives des acteurs. Des efforts doivent certes être fournis pour atteindre l’appropriation par
les acteurs, mais à un certain moment, il y a nécessité d’appliquer le droit. L’enjeu est donc de
trouver un équilibre entre sensibilisation, concertation, appropriation et force de loi. Enfin, l’une
des plus importantes recommandations est d’investir dans les enfants et les jeunes qui seront
les décideurs, les gestionnaires…les acteurs responsables de demain dans une société civique,
génératrice d’un développement durable et écologiquement soutenable.
qui est elle-même alimentée par le savoir des scientifiques de diverses disciplines (sciences
naturelles, humaines, sociales…) et le savoir-faire et les connaissances des acteurs locaux.
Néanmoins, en plus de la nécessité de communiquer, la manière de le faire ainsi que celle de
présenter les informations sont primordiales pour une meilleure compréhension et acceptation
par les parties prenantes.
Les messages communiqués devraient également être adaptés au contexte local de même que
les actions mises en œuvre. Ces dernières qui se déclinent de la stratégie et des objectifs de
gestion de l’aire protégée sont plus efficaces quand elles sont menées dans le cadre de projets
et de partenariats permettant de mieux faire avancer les choses et d’atteindre les objectifs fixés.
Toutefois et malgré l’importance de la communication, il est fondamental de combiner entre la
sensibilisation et respect de la règlementation. Le travail mené pour la sensibilisation et
l’intégration dans le cadre du processus GIZC pourrait laisser croire que le projet est porté par
l’ensemble des acteurs et qu’il n’y a donc pas besoin de mesures réglementaires. En réalité
cependant, sans le respect du droit il ne pourrait y avoir une concrétisation des décisions
collectives des acteurs. Des efforts doivent certes être fournis pour atteindre l’appropriation par
les acteurs, mais à un certain moment, il y a nécessité d’appliquer le droit. L’enjeu est donc de
trouver un équilibre entre sensibilisation, concertation, appropriation et force de loi. Enfin, l’une
des plus importantes recommandations est d’investir dans les enfants et les jeunes qui seront
les décideurs, les gestionnaires…les acteurs responsables de demain dans une société civique,
génératrice d’un développement durable et écologiquement soutenable.
