8
au besoin du développement durable des zones marines et côtières, de tendre vers une
gouvernance participative en assurant l’intégration de toute la complexité de ces dernières en
termes d’activités anthropiques et les interactions entre elles, la réalité du territoire et des
écosystèmes ainsi que les projets de développement futurs (Michelot, 2011). La GIZC vise à
optimiser la cohérence entre les différents secteurs, institutions et programmes existants au
niveau d’un territoire et les liens entre eux et non à se substituer à ces politiques (PAC Maroc,
2010).
La GIZC est considérée selon Lefebvre (2011), comme un « processus continu, itératif, évolutif,
adaptable et participatif ». Il est constitué de plusieurs étapes reliées qui une fois achevées
permettent d’aboutir aux objectifs établis.
D’autre part, le Centre d’Activités Régionales/Programme d’Actions Prioritaires (CAR/PAP)
et en se basant sur sa longue expérience pratique en Méditerranée a élaboré le « processus
GIZC » avec pour objectif l’appui à la mise en œuvre du Protocole GIZC. Toutefois, ce
processus s’adapte au contexte local et à ses circonstances qui modifieront sans doute son
déroulement (CAR/PAP, 2013). Il est constitué, comme le démontre le diagramme sur la Figure
1, en cinq étapes dont en découlent plusieurs actions.
FMPEIR : Forces Motrices-Pressions-Etat-Impact-Réponses.
Figure 1. Étapes du processus GIZC (CAR/PAP, 2013).
Précédent

La gestion intégrée des parcs naturels côtiers - 16/243

Suivant