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Conclusion
La présente étude avait pour modeste ambition de traiter de deux composantes clés : i) la structuration
des données relatives à la diversité biologique faunistique marine de l’Algérie, ii) évaluation de la
diversité des Mollusques des substrats durs d’un site insulaire de l’ouest algérien, l’île Plane en
l’occurrence, iii) une analyse de la composante publications scientifiques relatives à la diversité
biologique marine de l’Algérie.
Concernant le volet relatif à la biodiversité faunistique marine, l’analyse menée nous a permis de :
i.
Améliorer et affiner les connaissances relatives à la biodiversité marine de l’Algérie à travers
l’établissement d’un inventaire actualisé et précis des espèces faunistiques connues de la côte
algérienne à la date de juin 2018.
ii.
Connaitre la composition de la diversité faunistique marine en Algérie révélant ainsi la présence
de 2772 espèces avec une structure largement dominée par les Crustacés, les Poissons, les
Mollusques et les Polychètes. La confirmation de la prépondérance dans la structure globale
faunistique des embranchements des crustacées, polychètes et mollusques : ces trois groupes
participent à plus de 73% de la diversité totale des fonds algériens. Cette liste d’espèces est
passée par le « filtre » de la base de données de référence mondiale sur la biodiversité marine,
le WoRMS, où il a été vérifié que toutes les espèces inventoriées ont un statut taxonomique
« accepted ».
iii.
Mettre à jour l’inventaire établi par Grimes et al. 2004. En effet, l’inventaire initial de la faune
marine algérienne signalait l’existence de 2227 espèces connues à cette date et confirmées après
1980. Le présent inventaire allonge cette liste initiale de 545 espèces, qui ne sont pas forcément
nouvelles, mais pour la majorité étaient non « visibles » ou non « accessibles » lors de
l’inventaire initial.
iv.
Identifier les lacunes en termes de connaissances, en particulier par rapport aux groupes
taxonomiques, dits « minoritaires ».
Ce travail a été complété par une partie pratique effectuée au laboratoire benthique de l’ENSSMAL à
Sidi Fredj relatif à l’identification de Mollusques des fonds durs de l’île Plane, dont l’analyse des
résultats a permis de :
i.
Avoir une initiation à la taxonomie des Mollusques (Bivalves, Gastéropodes, Polyplacophores)
avec une mise en pratique des différentes étapes aboutissant à l’identification des espèces,
notamment le tri des échantillons, la détermination des espèces marines des substrats rocheux
de l’île Plane en utilisant des clés d’identification et une vérification, y compris sur des plates
formes virtuelles.
ii.
Traiter des échantillons de la faune benthique des substrats durs prélevés avec une suceuse à air
comprimé modifié selon le besoin de la présente étude.
iii.
Signaler l’existence de 61 espèces de Mollusques présumées nouvelles pour la côte algérienne
sur 83 espèces de mollusques identifiées sur le substrat rocheux de l’île plane (Paloma).
iv.
L’identification de 83 espèces de mollusque benthiques confirme ainsi l’importance de la
diversité biologique de cet habitat à coralligène.
Conclusion
La présente étude avait pour modeste ambition de traiter de deux composantes clés : i) la structuration
des données relatives à la diversité biologique faunistique marine de l’Algérie, ii) évaluation de la
diversité des Mollusques des substrats durs d’un site insulaire de l’ouest algérien, l’île Plane en
l’occurrence, iii) une analyse de la composante publications scientifiques relatives à la diversité
biologique marine de l’Algérie.
Concernant le volet relatif à la biodiversité faunistique marine, l’analyse menée nous a permis de :
i.
Améliorer et affiner les connaissances relatives à la biodiversité marine de l’Algérie à travers
l’établissement d’un inventaire actualisé et précis des espèces faunistiques connues de la côte
algérienne à la date de juin 2018.
ii.
Connaitre la composition de la diversité faunistique marine en Algérie révélant ainsi la présence
de 2772 espèces avec une structure largement dominée par les Crustacés, les Poissons, les
Mollusques et les Polychètes. La confirmation de la prépondérance dans la structure globale
faunistique des embranchements des crustacées, polychètes et mollusques : ces trois groupes
participent à plus de 73% de la diversité totale des fonds algériens. Cette liste d’espèces est
passée par le « filtre » de la base de données de référence mondiale sur la biodiversité marine,
le WoRMS, où il a été vérifié que toutes les espèces inventoriées ont un statut taxonomique
« accepted ».
iii.
Mettre à jour l’inventaire établi par Grimes et al. 2004. En effet, l’inventaire initial de la faune
marine algérienne signalait l’existence de 2227 espèces connues à cette date et confirmées après
1980. Le présent inventaire allonge cette liste initiale de 545 espèces, qui ne sont pas forcément
nouvelles, mais pour la majorité étaient non « visibles » ou non « accessibles » lors de
l’inventaire initial.
iv.
Identifier les lacunes en termes de connaissances, en particulier par rapport aux groupes
taxonomiques, dits « minoritaires ».
Ce travail a été complété par une partie pratique effectuée au laboratoire benthique de l’ENSSMAL à
Sidi Fredj relatif à l’identification de Mollusques des fonds durs de l’île Plane, dont l’analyse des
résultats a permis de :
i.
Avoir une initiation à la taxonomie des Mollusques (Bivalves, Gastéropodes, Polyplacophores)
avec une mise en pratique des différentes étapes aboutissant à l’identification des espèces,
notamment le tri des échantillons, la détermination des espèces marines des substrats rocheux
de l’île Plane en utilisant des clés d’identification et une vérification, y compris sur des plates
formes virtuelles.
ii.
Traiter des échantillons de la faune benthique des substrats durs prélevés avec une suceuse à air
comprimé modifié selon le besoin de la présente étude.
iii.
Signaler l’existence de 61 espèces de Mollusques présumées nouvelles pour la côte algérienne
sur 83 espèces de mollusques identifiées sur le substrat rocheux de l’île plane (Paloma).
iv.
L’identification de 83 espèces de mollusque benthiques confirme ainsi l’importance de la
diversité biologique de cet habitat à coralligène.
