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Figure 4 : Localisation géographique de l’île Plane.
L’espace marin aux alentours de l’île Plane est sous l’influence du courant atlantique, notamment la
veine qui coule vers l'Est le long de la côte africaine dénommée «Courant algérien», alimentant la zone
en eaux froides et riches en nutriments. Les fonds marins limitrophes, se caractérisent par une côte
rocheuse aux reliefs accidentés (écueils, platiers, falaises, grottes, affleurements rocheux) entourés par
du détritique côtier à partir de 40 m suivit de fonds meubles. De nombreux bancs et hauts fonds, plateaux
et vallées sous-marines caractérisent le plateau continental de l’île, favorisant ainsi l’implantation de
biocénoses remarquables et variées, d’où leur contribution au premier plan à la biodiversité marine de
cette zone de l’Oranie. Les alentours de l’île Plane abritent des habitats bien conservés qui présentent
un intérêt pour la biodiversité et des ressources marines vivantes et constituent un important réservoir
halieutique pour la région. Cette zone est également le siège de diverses activités, dont la pêche, le trafic
maritime et les activités nautiques et subaquatiques (Benabdi, M. 2017).
1.8
Hydrodynamisme et physico-chimie de la zone
Les eaux de l’océan Atlantique entrant dans la Méditerranée par le détroit de Gibraltar font un grand
virage anticyclonique dans le bassin d’Alboran et alimentent la zone en eaux froides et riches en
nutriments. Ce courant change de direction à hauteur de Cabo de Gata (Almeria), où il rencontre le
courant méditerranéen du Levant et se dirige vers le sud-ouest (Millot, 1999). Le courant combiné
(connu sous le nom de Front d’Oran) se déplace alors vers Oran, sur la côte algérienne et se divise
ensuite en deux veines, dont celle située le plus à l’Est est dénommée courant algérien. Le caractère
instable du courant algérien se manifeste par la création de méandres, puis de tourbillons et d'upwellings.
Dans le bassin algérien, et à moyenne échelle, les instabilités de ce courant qui longe la côte et s'en
rapproche sous l'effet de la force de Coriolis conditionnent fortement la circulation des masses d'eau
(Benabdi, M. 2017).
Figure 4 : Localisation géographique de l’île Plane.
L’espace marin aux alentours de l’île Plane est sous l’influence du courant atlantique, notamment la
veine qui coule vers l'Est le long de la côte africaine dénommée «Courant algérien», alimentant la zone
en eaux froides et riches en nutriments. Les fonds marins limitrophes, se caractérisent par une côte
rocheuse aux reliefs accidentés (écueils, platiers, falaises, grottes, affleurements rocheux) entourés par
du détritique côtier à partir de 40 m suivit de fonds meubles. De nombreux bancs et hauts fonds, plateaux
et vallées sous-marines caractérisent le plateau continental de l’île, favorisant ainsi l’implantation de
biocénoses remarquables et variées, d’où leur contribution au premier plan à la biodiversité marine de
cette zone de l’Oranie. Les alentours de l’île Plane abritent des habitats bien conservés qui présentent
un intérêt pour la biodiversité et des ressources marines vivantes et constituent un important réservoir
halieutique pour la région. Cette zone est également le siège de diverses activités, dont la pêche, le trafic
maritime et les activités nautiques et subaquatiques (Benabdi, M. 2017).
1.8
Hydrodynamisme et physico-chimie de la zone
Les eaux de l’océan Atlantique entrant dans la Méditerranée par le détroit de Gibraltar font un grand
virage anticyclonique dans le bassin d’Alboran et alimentent la zone en eaux froides et riches en
nutriments. Ce courant change de direction à hauteur de Cabo de Gata (Almeria), où il rencontre le
courant méditerranéen du Levant et se dirige vers le sud-ouest (Millot, 1999). Le courant combiné
(connu sous le nom de Front d’Oran) se déplace alors vers Oran, sur la côte algérienne et se divise
ensuite en deux veines, dont celle située le plus à l’Est est dénommée courant algérien. Le caractère
instable du courant algérien se manifeste par la création de méandres, puis de tourbillons et d'upwellings.
Dans le bassin algérien, et à moyenne échelle, les instabilités de ce courant qui longe la côte et s'en
rapproche sous l'effet de la force de Coriolis conditionnent fortement la circulation des masses d'eau
(Benabdi, M. 2017).
