Chapitre 2 : Zones d’études
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Les vents : Selon MAOUCHE (1987), Le régime et la vitesse des vents dans la région
d’Alger sont caractérisés par :
Des vents de secteur NE : qui sont les plus fréquents et mieux marqués en été, leur
vitesse se répartisse entre 1 et 30 nœuds.
Des vents de secteur W-SW : sont bien représentés eux aussi, soufflent principalement
en hiver, de 6 à 10 nœuds.
Des vents de secteur S-SE : qui sont les moins représentés, ils sont marqués en
automne et en hiver, leur vitesse est de 6 à 10 nœuds.
I.2.6. Sources de pollution
Tout le long de son pourtour et plus particulièrement dans sa partie Ouest, La baie d’Alger
reçoit les rejets urbains, industriels et portuaires de l’agglomération algéroise et des
communes environnantes. En effet parmi les zones urbanisées et/ou industrialisées, nous
pouvons citer entre autres :
Hussein Dey : zone principalement soumise aux rejets urbains et à l’influence des
activités portuaires (Houma-Bachari, 2009).
El Harrach : son débit en période de pluie est de 1000m
3 /s (LEM, 1998). Le bilan
des écoulements moyens annuels est de 5.4m
3 /s. Ce dernier reçoit tous les rejets
urbains, industriels et agricoles, qui influent sur la qualité physico-chimique et
microbiologique du milieu marin de la baie d’Alger, ainsi il provoque la rupture de
l’équilibre du milieu naturel (Houma-Bachari, 2009).
Bordj El Kiffan : Située à une dizaine de kilomètre à l’Est d’Alger, ce secteur
connait un développement industriel et urbain qui l’expose à une pollution assez
accentuée selon le sens du courant et par l'influence des oueds El-Harrach et ElHamiz (Houma-Bachari, 2009).
Le grand Alger se caractérise par une population importante, comme il forme l’une des plus
grandes unités urbaines et industrielles du pays. Celle-ci déverse ses eaux usées urbaines et
industrielles directement (émissaires urbains) ou indirectement (oued El-Harrach et le port
d’Alger).
Figure 2.8. Population et principaux rejets d’eaux usées dans la baie d'Alger (PAC, 2005).
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Les vents : Selon MAOUCHE (1987), Le régime et la vitesse des vents dans la région
d’Alger sont caractérisés par :
Des vents de secteur NE : qui sont les plus fréquents et mieux marqués en été, leur
vitesse se répartisse entre 1 et 30 nœuds.
Des vents de secteur W-SW : sont bien représentés eux aussi, soufflent principalement
en hiver, de 6 à 10 nœuds.
Des vents de secteur S-SE : qui sont les moins représentés, ils sont marqués en
automne et en hiver, leur vitesse est de 6 à 10 nœuds.
I.2.6. Sources de pollution
Tout le long de son pourtour et plus particulièrement dans sa partie Ouest, La baie d’Alger
reçoit les rejets urbains, industriels et portuaires de l’agglomération algéroise et des
communes environnantes. En effet parmi les zones urbanisées et/ou industrialisées, nous
pouvons citer entre autres :
Hussein Dey : zone principalement soumise aux rejets urbains et à l’influence des
activités portuaires (Houma-Bachari, 2009).
El Harrach : son débit en période de pluie est de 1000m
3 /s (LEM, 1998). Le bilan
des écoulements moyens annuels est de 5.4m
3 /s. Ce dernier reçoit tous les rejets
urbains, industriels et agricoles, qui influent sur la qualité physico-chimique et
microbiologique du milieu marin de la baie d’Alger, ainsi il provoque la rupture de
l’équilibre du milieu naturel (Houma-Bachari, 2009).
Bordj El Kiffan : Située à une dizaine de kilomètre à l’Est d’Alger, ce secteur
connait un développement industriel et urbain qui l’expose à une pollution assez
accentuée selon le sens du courant et par l'influence des oueds El-Harrach et ElHamiz (Houma-Bachari, 2009).
Le grand Alger se caractérise par une population importante, comme il forme l’une des plus
grandes unités urbaines et industrielles du pays. Celle-ci déverse ses eaux usées urbaines et
industrielles directement (émissaires urbains) ou indirectement (oued El-Harrach et le port
d’Alger).
Figure 2.8. Population et principaux rejets d’eaux usées dans la baie d'Alger (PAC, 2005).
