Chapitre 2 : Zones d’études
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C’est un bassin difficile d’accès caractérisé par de fortes dénivelées, une végétation peu
dense et une pluviométrie importante. à ces facteurs d’érosion s’ajoute le caractère torrentiel
de l’oued, qui en faveur d’une forte érosion et d’un alluvionnement important. (LEM, 1999).
Le bilan des écoulements moyens annuels est de 5.4 m³/s (Madi, 2009).
I.2.3.2. Oued El Hamiz : La superficie du bassin versant est de 160 km², son embouchure se
situe près du cap Matifou. La présence du barrage El Hamiz en amont réduit
considérablement les apports solides venant en mer (LEM, 1999). Ses principaux affluents
sont : oued Segia et oued Barek (Madi, 2009).
Figure 2.6. Le réseau hydrographique de la baie d’Alger (Madi, 2009).
I.2.4. Facteurs hydrodynamiques
I.2.4.1. Les houles
D'après Leclaire (1972), le régime saisonnier se caractérise par deux directions privilégiées :
o En hiver : Les houles prédominantes sont W.N.W (pour plus de 80 %) avec une
période moyenne de 8 à 9 secondes. Des périodes pouvant atteindre parfois 13
secondes ont été relevées lors des grandes tempêtes.
o En été : La houle de direction N.N.E. se caractérise par une période moyenne plus
faible de 6 à 7 secondes et des amplitudes moins élevées de 0.5 à 1 m. 50 % de ces
houles ont une période de 6 à 9 secondes et n'atteignent que très rarement 3 m
d'amplitude.
I.2.4.2. Les courants
I.2.4.2.1. Les courants généraux : Il existe un courant général rentrant par le détroit de
Gibraltar et se dirige vers l’Est. Ce courant reste généralement dans un ordre de grandeur de
0,5 à 1 m/s au large des côtes Algérienne, (LEM., 2006).
I.2.4.2.2. Les courants côtiers : Le sens et l’intensité de ces courants sont en fonction de
l’amplitude, de l’incidence de la houle par rapport à la côte, de la topographie de la plage
sous-marine et de la granulométrie des sédiments.
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C’est un bassin difficile d’accès caractérisé par de fortes dénivelées, une végétation peu
dense et une pluviométrie importante. à ces facteurs d’érosion s’ajoute le caractère torrentiel
de l’oued, qui en faveur d’une forte érosion et d’un alluvionnement important. (LEM, 1999).
Le bilan des écoulements moyens annuels est de 5.4 m³/s (Madi, 2009).
I.2.3.2. Oued El Hamiz : La superficie du bassin versant est de 160 km², son embouchure se
situe près du cap Matifou. La présence du barrage El Hamiz en amont réduit
considérablement les apports solides venant en mer (LEM, 1999). Ses principaux affluents
sont : oued Segia et oued Barek (Madi, 2009).
Figure 2.6. Le réseau hydrographique de la baie d’Alger (Madi, 2009).
I.2.4. Facteurs hydrodynamiques
I.2.4.1. Les houles
D'après Leclaire (1972), le régime saisonnier se caractérise par deux directions privilégiées :
o En hiver : Les houles prédominantes sont W.N.W (pour plus de 80 %) avec une
période moyenne de 8 à 9 secondes. Des périodes pouvant atteindre parfois 13
secondes ont été relevées lors des grandes tempêtes.
o En été : La houle de direction N.N.E. se caractérise par une période moyenne plus
faible de 6 à 7 secondes et des amplitudes moins élevées de 0.5 à 1 m. 50 % de ces
houles ont une période de 6 à 9 secondes et n'atteignent que très rarement 3 m
d'amplitude.
I.2.4.2. Les courants
I.2.4.2.1. Les courants généraux : Il existe un courant général rentrant par le détroit de
Gibraltar et se dirige vers l’Est. Ce courant reste généralement dans un ordre de grandeur de
0,5 à 1 m/s au large des côtes Algérienne, (LEM., 2006).
I.2.4.2.2. Les courants côtiers : Le sens et l’intensité de ces courants sont en fonction de
l’amplitude, de l’incidence de la houle par rapport à la côte, de la topographie de la plage
sous-marine et de la granulométrie des sédiments.
