Chapitre 2 : Zones d’études
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 Une période hivernale : (Octobre à Mars) avec des vents dominants de secteur Ouest
et Nord-Ouest, avec des fréquences allant de 60 à 88% par le secteur Ouest et des
fréquences de 90 à 99% pour le secteur Nord-Ouest.
 Une période estivale : (Avril à Septembre) avec des vents dominants de secteur Est et
Nord-est, avec des fréquences de 45 à 75% pour le secteur Nord Est.
I.1.4.2. Les houles
La houle : c’est le facteur le plus important dans la dynamique sédimentaire des petits fonds.
La direction de propagation de la houle est liée à celle du vent et la longueur d’onde de la
houle.
Les houles dominantes dans la baie de Bou-Ismail sont de direction Ouest Nord-Ouest et
Nord Est.
o En hiver les houles les plus importantes sont d’origine Ouest et Nord-ouest avec des
amplitudes de 2 à 2,5 m (Kadari-Meziane, 1994). Elles engendrent des courants de
retour dès leurs arrivées perpendiculairement à la côte, ces courants prennent avec eux
les sédiments côtiers vers le large (Hadouche, 2003).
o En été les directions sont de l’Est et Nord-est avec des amplitudes généralement plus
faibles de 0,5 à 1,5 m (Braik, 1989). Elles entrainent une dérive littorale de l’Est vers
le Sud-ouest, dès leurs arrivées tangentiellement à la côte.
I.1.4.3. Courantologie
Les courants jouent un rôle très important dans le transport sédimentaire, ils participent dans
l’évolution de la morphologie côtière en conduisant à des ensablements, des envasements et
des érosions.
I.1.4.3.1. Les courants généraux
La côte algérienne est traversée par un courant général dénommé courant Algérien, résultant
d’un écoulement d’eau atlantique à travers le détroit de Gibraltar, le courant Algérien pénètre
sous forme de veine et circule d’Ouest en Est, de 1° et 2° Est, il donne naissance à des
méandres et des tourbillons côtier (50-100 km) associés à des upwellings (Millot et al, 1990).
I.1.4.3.2. Les courants côtiers
En absence de courants permanents ou de marées suffisamment importantes, les courants
induits par la houle au large ou à la côte sont à peu près les seuls à agir sur la sédimentation
actuelle (Caulet, 1972), et ils ont répertoriés deux types de courants :
a) Les Courants d’entraînements : sont provoqués par les mouvements des masses
d’eaux dans le sens de propagation des houles, ils sont aussi à l’origine des apports
sédimentaires lors de son déploiement à la côte notamment ceux en suspension, donc
ils participent d’une façon active dans la sédimentation actuelle.
b) Le courant de retour : participe activement à l’érosion côtière de la zone d’étude,
c’est le courant compensateur sur le fond qui s’effectue en direction du large résultant
du retour des masses d’eaux déployées par la houle sur la côte. Leur effet est
remarquable surtout par mauvais temps généralement en hiver.
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