Chapitre 3 :
Matériels et méthodes
36
spectrophotomètre, et elle est fonction du nombre d’atomes présents sur le chemin de la
radiation à tout moment (Delval,1984). L’intensité de l’absorption dépend directement du
nombre de particules absorbant la lumière selon la loi de Beer Lambert selon laquelle
l’absorbance est proportionnelle au coefficient d’absorption spécifique a, au trajet optique b et
à la concentration c.
2.4.4. Loi de Beer-Lambert
L’intensité de l’absorption dépend directement du nombre de particules absorbant la lumière
selon la loi de Beer-Lambert. D’après cette dernière, la densité optique d’une solution d’une
substance absorbante dans un solvant transparent est proportionnelle à l’épaisseur de la
solution traversée et à la concentration des substances absorbantes de la solution.
I = I0 . e
– K.L.C
(1)
La lecture s’effectue en absorbance (A) ou en densité optique (DO) :
A = DO = Log I0 / I = ε . L.C
(2)
Où :
I : intensité de l’énergie lumineuse transmise (émergente).
I0 : : intensité de l’énergie lumineuse émise (incidente).
ε : coefficient d’absorption atomique (constante).
L : longueur du trajet optique (constante).
C : concentration de l’élément absorbant (analyte).
2.5. Appareillage
L’appareil utilisé pour le dosage des éléments traces métalliques est un spectrophotomètre
HITACHI, modèle Z-5000, type correction de l’absorbance non spécifique (ANS) par
utilisation de l’effet Zeeman. Cet appareil est principalement constitué de (HITACHI,
2000) (annexe 2 : figure 4) :
- Source d’atomisation
- Source de radiation
- Système de miroirs
- Brûleur
- Four à graphique
- Monochromateur
- Détecteur relié à un amplificateur
- Dispositif d’acquisition
2.6. Etalonnage
La méthode d’étalonnage utilisée est celle des standards. La calibration du spectrophotomètre
est réalisée à partir de quatre ou cinq standards (STD1 , STD2, STD3 , STD4 et STD5 )( dépend
du métal qu’on veut l’analysé) de concentration croissantes (mg/l), seul S1 est toujours le
même.
Les absorbances de ces solutions standards sont mesurées, ce qui permet de tracer la courbe
d’étalonnage (Absorbance = f (concentration)), pour les faibles concentrations, c’est-à-dire
pour les faibles absorbances, la courbe est quasi linéaire, donc de la forme :
Y = a X + b
Matériels et méthodes
36
spectrophotomètre, et elle est fonction du nombre d’atomes présents sur le chemin de la
radiation à tout moment (Delval,1984). L’intensité de l’absorption dépend directement du
nombre de particules absorbant la lumière selon la loi de Beer Lambert selon laquelle
l’absorbance est proportionnelle au coefficient d’absorption spécifique a, au trajet optique b et
à la concentration c.
2.4.4. Loi de Beer-Lambert
L’intensité de l’absorption dépend directement du nombre de particules absorbant la lumière
selon la loi de Beer-Lambert. D’après cette dernière, la densité optique d’une solution d’une
substance absorbante dans un solvant transparent est proportionnelle à l’épaisseur de la
solution traversée et à la concentration des substances absorbantes de la solution.
I = I0 . e
– K.L.C
(1)
La lecture s’effectue en absorbance (A) ou en densité optique (DO) :
A = DO = Log I0 / I = ε . L.C
(2)
Où :
I : intensité de l’énergie lumineuse transmise (émergente).
I0 : : intensité de l’énergie lumineuse émise (incidente).
ε : coefficient d’absorption atomique (constante).
L : longueur du trajet optique (constante).
C : concentration de l’élément absorbant (analyte).
2.5. Appareillage
L’appareil utilisé pour le dosage des éléments traces métalliques est un spectrophotomètre
HITACHI, modèle Z-5000, type correction de l’absorbance non spécifique (ANS) par
utilisation de l’effet Zeeman. Cet appareil est principalement constitué de (HITACHI,
2000) (annexe 2 : figure 4) :
- Source d’atomisation
- Source de radiation
- Système de miroirs
- Brûleur
- Four à graphique
- Monochromateur
- Détecteur relié à un amplificateur
- Dispositif d’acquisition
2.6. Etalonnage
La méthode d’étalonnage utilisée est celle des standards. La calibration du spectrophotomètre
est réalisée à partir de quatre ou cinq standards (STD1 , STD2, STD3 , STD4 et STD5 )( dépend
du métal qu’on veut l’analysé) de concentration croissantes (mg/l), seul S1 est toujours le
même.
Les absorbances de ces solutions standards sont mesurées, ce qui permet de tracer la courbe
d’étalonnage (Absorbance = f (concentration)), pour les faibles concentrations, c’est-à-dire
pour les faibles absorbances, la courbe est quasi linéaire, donc de la forme :
Y = a X + b
