Chapitre 2 :
Présentation de la zone d’étude
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En plaine, les formations végétales sont représentées principalement par des vergers
(orangers, pommiers, poiriers, figuiers…), qui participent à la dégradation des formations
végétales naturelles dans la vallée de Sebaou.
Quant à la végétation aquatique, elle est représentée principalement par les mousses dans les
parties supérieures des cours d’eaux, tandis que les algues (Oedogonae, Spirogyra, Zygnema
et Ulothrix) et les macrophytes se rencontrent dans les cours d’eaux de basse altitude
(HAOUCHINE, 2011).
4.Situation socio-économique de la région d’étude
La wilaya de Tizi Ouzou et de Boumerdes recèlent de nombreuses potentialités socioéconomiques, principalement en matière d’agriculture et industrielles, mais aussi humaines.
4.1. Potentiels humains
D’après le dernier R.G.P.H (Recensement Général de la Population et de l’Habitat) effectué
en 2008, la population totale de la wilaya de Tizi Ouzou est estimée à 1 127 607 habitants,
avec 802083 habitats dans la wilaya de Boumerdes, répartis sur l’ensemble du territoire.
4.2. Activité extractive
Cette activité est fortement sollicitée dans la vallée du Sebaou. Plusieurs sablières sont mises
en œuvre sur le lit de l’Oued surtout dans les zones de Baghlia , Sidi Daoud, Tadmait, Draa
Ben Khedda et Sebaou, notamment à proximité des ouvrages de captage exploitants le sable et
le tous venant de l’oued. Ces extractions sont autant profondes et anarchiques qu’elles portent
préjudice à la nappe alluviale et rendent celle-ci vulnérable à la pollution par les eaux usées.
4.3. Infrastructures hydrauliques
Le secteur d’étude dispose un potentiel hydrique dont le principal est le barrage de Taksebt.
Le barrage de Taksebt est implanté sur l’oued Aissi, affluent du Sebaou situé à environ 10 Km
au sud-est de la ville de Tizi Ouzou.
4.4. Agriculture
Comme pour l’industrie, l’agriculture constitue une vocation importante, compte tenu de
l’importance du patrimoine foncier et des conditions naturelles dont elle bénéficié
(pluviométrie favorable, réseau hydrographique important).
Les principales cultures pratiquées sont : la céréaliculture, le maraichage plein-champ, la
plasticulture et les cultures pérennes (arboriculture, viticulture), pépins de raisins, les vergers
(Orangers, Pommiers, Poiriers, Figuiers…).
4.5. Potentiels industriels
Le tissu industriel existant dans la région d’étude est situé principalement sur l’axe Draa Ben
Khedda et Azazga, où on enregistre plusieurs unités agro-industrielles et agro-alimentaires
telle que l’ORLAC, ENIEM, Ainsi que 528 huileries qui parsèment toute la région (Tableau
11).
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