Chapitre III : Modélisation de l’hydrodynamique sédimentaire
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cartes montrent que les orthogonales sont peu réfractées. Au large, les houles de direction
Nord –Est ne subissent aucune modification et gardent leurs caractéristiques initiales (Hs de
4m), mais au fur et à mesure, qu’elles propagent vers la cote et l’effet de fond commence à
être ressenti, la hauteur de la houle diminue en rapprochant de la cote pour atteindre des
valeurs inferieures varient en fonction de la morphologie des fonds. La houle arrive à la cote
avec des hauteurs comprises entre 1.25m et 2.75m, ce qui rend la cote très vulnérable.
Au niveau de la partie Est (Douaouda, El Khaloufi, Complexe touristique, Sable d’Or,
Azur, Palm Beach et Plage Ouest de Sidi Fredj). Les houles du Nord-Est sont moyennement
réfractées par le cap Caxine, perdant une partie de leurs énergies du large, le coefficient de
réfraction moyen varie entre 0,3 et 0,52, ce qui favorise la formation des plages sableuses.
Les houles du Nord-Est ont tendance à arriver de manière perpendiculaire à la côte Ouest
(plage Chenoua et Grand bleu) en gardant presque la totalité de leurs énergies du large. Ces
houles dont le coefficient de réfraction moyen est de 0,57 à la profondeur de 5 m peuvent
générer des courants littoraux (généralement des courants de dérive littorale) et entrainer
l’érosion côtière. Cependant les houles significatives arrivant du Nord-Est (entre 1 m et 2,8
m) ont des hauteurs plus élevé par rapport aux autres directions (voir fig.III.6, III.7).
Figure III.6 : Champs de houles (MWD=45°) sur la Baie de Bou-Ismail
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Modélisation Numérique de la morphodynamique sédimentaire et de la cinématique du trait de côte Chenoua plage, willaya de Tipaza. - 63/138

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