Introduction
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Le milieu marin représente un enjeu considérable en termes de développement
socioéconomique. Ces dernières décennies, la pollution des océans à travers le monde est
devenue un sujet de préoccupation croissante à l'échelle internationale.
Le littoral Algérien est de plus en plus affecté par l'activité humaine, plus de 60 % de la
population se trouve près du littoral. Cette forte densité entraine des agressions permanentes
notamment par le déversement des rejets d’eaux usées domestiques et industrielles directement
en mer sans traitement préalable. Ces derniers sont la source principale de la pollution
microbiologique du milieu marin qui constitue une menace pour la santé publique lors de la
baignade ou lors de la consommation des produits de la mer contaminés.
La zone côtière algéroise constitue le réceptacle de plusieurs types de pollution. Ces eaux usées
sont chargées de matières organiques, matières en suspension, détergents …, générant des
pollutions microbiologiques et chimiques. (LEM, 1998 ; Houma et al, 2004).
Les antibiotiques utilisés en très grandes quantités en médecine humaine et vétérinaire, en
agriculture et aquaculture pour traiter les maladies infectieuses, ainsi que comme facteurs de
croissance, ont un impact sur l’environnement marin. En effet, les résidus de molécules actives
exercent une pression de sélection sur les bactéries, créant ainsi un déséquilibre de l’écosystème
marin et favorisent l’apparition de bactéries résistantes aux antibiotiques, qui pourraient
atteindre l’homme par contact direct ou via la chaine alimentaire (Kada, 2012).
En Algérie, plusieurs études épidémiologiques ont été réalisées en milieu clinique. Mais ce
n’est que récemment que les études sur la résistance en milieu marin ont été réalisé (Alouache
et al, 2011). Ce phénomène s’inscrit dans un contexte écologique dont les conséquences sur la
santé publique sont de plus en plus apparentes avec l’évolution de la multirésistance,
l’implication des bactéries marines dans les infections et le risque que constitue le milieu marin
en tant que réservoir de gènes de résistance (Alouache et al, 2012).
Dans ce travail, nous nous sommes intéressés à l’évaluation de la salubrité d’un certain nombre
de plages soumises à différents niveaux d’apport anthropiques et à évaluer la résistance aux
antibiotiques de certains coliformes isolés.
Dans ce cadre, notre étude a comporté les étapes suivantes :
- L’analyse microbiologique des sites d’étude.
- L’identification des souches sélectionnées.
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Le milieu marin représente un enjeu considérable en termes de développement
socioéconomique. Ces dernières décennies, la pollution des océans à travers le monde est
devenue un sujet de préoccupation croissante à l'échelle internationale.
Le littoral Algérien est de plus en plus affecté par l'activité humaine, plus de 60 % de la
population se trouve près du littoral. Cette forte densité entraine des agressions permanentes
notamment par le déversement des rejets d’eaux usées domestiques et industrielles directement
en mer sans traitement préalable. Ces derniers sont la source principale de la pollution
microbiologique du milieu marin qui constitue une menace pour la santé publique lors de la
baignade ou lors de la consommation des produits de la mer contaminés.
La zone côtière algéroise constitue le réceptacle de plusieurs types de pollution. Ces eaux usées
sont chargées de matières organiques, matières en suspension, détergents …, générant des
pollutions microbiologiques et chimiques. (LEM, 1998 ; Houma et al, 2004).
Les antibiotiques utilisés en très grandes quantités en médecine humaine et vétérinaire, en
agriculture et aquaculture pour traiter les maladies infectieuses, ainsi que comme facteurs de
croissance, ont un impact sur l’environnement marin. En effet, les résidus de molécules actives
exercent une pression de sélection sur les bactéries, créant ainsi un déséquilibre de l’écosystème
marin et favorisent l’apparition de bactéries résistantes aux antibiotiques, qui pourraient
atteindre l’homme par contact direct ou via la chaine alimentaire (Kada, 2012).
En Algérie, plusieurs études épidémiologiques ont été réalisées en milieu clinique. Mais ce
n’est que récemment que les études sur la résistance en milieu marin ont été réalisé (Alouache
et al, 2011). Ce phénomène s’inscrit dans un contexte écologique dont les conséquences sur la
santé publique sont de plus en plus apparentes avec l’évolution de la multirésistance,
l’implication des bactéries marines dans les infections et le risque que constitue le milieu marin
en tant que réservoir de gènes de résistance (Alouache et al, 2012).
Dans ce travail, nous nous sommes intéressés à l’évaluation de la salubrité d’un certain nombre
de plages soumises à différents niveaux d’apport anthropiques et à évaluer la résistance aux
antibiotiques de certains coliformes isolés.
Dans ce cadre, notre étude a comporté les étapes suivantes :
- L’analyse microbiologique des sites d’étude.
- L’identification des souches sélectionnées.
