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Conclusion
Notre étude porte sur la reproduction semi -artificielle et artificielle ainsi que le
suivi du développement des alevins de poisson d’eau douce Sander lucioperca et
Cyprinus carpio en milieu artificiel au niveau du Centre Nation de Recherche et
du Développement de la Pêche et de l’Aquaculture (CNRDPA).
Les résultats obtenus montrent que les propriétés physico -chimiques de l’eau
d’élevage notamment la te mpérature et l’ox ygène dissous ont une influence sur
l’induction de la ponte, l’incubation, l’éclosion et le suivi de la croissance des
larves de S. lucioperca et C. carpio.
La sélection des géniteurs est une exigence primordiale pour la réussite de la
reproduction contrôlée. Elle est faite sur une base d'un certain nombre des
critères chez les deux sexes afin de s'assurer de leur maturité.
La réponse à la stimulation hormonale a été réalisée avec succès. Pour le sandre,
elle a été de 100% chez les deux sexes, par contre chez la carpe elle a été
respectivement de 66,66% chez les femelles et de 100% chez les mâles .
Chez le sandre, la fécondit é a été faible. Cela est dû au stress causé par la
manipulation et la captivité qui peut bloquer les différentes phases de la
gamétogenèse et agir sur la fécondité et la qualité des gamètes, le taux
d’éclosion de 15,13%. A l’inverse, les résultats obtenus pour la carpe ont été
satisfaisante par rapport au sandre (30,82%), et cela grâce au nombre élevé des
géniteurs, à leur résistance, aux conditions de reproduction favorable et à la
bonne manipulation.
L’élevage larvaire du sandre n’a pas pu être réalisé, cela est dû à la mortalité
totale des larves causée par le manque d'aliments vivant qui a conduit au
cannibalisme après la résorption de leur sac vitellin, et aux basses températures.
En ce qui concerne l’élevage larvaire de la carpe l’aliment artificielle utilisé a
donné une faible croissance et les meilleurs résultats ont été observés chez les
larves nourrit par l'aliment B. La taille moyenne d’une larve est passée de 5 mm
à 15 mm avec un faible taux de survie (≈ 1%) au cours de l’élevage. L’aliment
naturel a donné le meilleur résultat par rapport aux aliments artificiels utilisés.
En perspective, il serait souhaitable de garantir une disponibilité régulière des
géniteurs par la création d'un stock de géniteurs dans des ét angs à proximité de
l'écloserie et suivre la croissance des larves jusqu'à l’obtention des juvéniles.
On propose de créer des fermes aquacoles spécialisées dans l'élevage des
poissons d’eaux douces d'intérêt économique afin de répondre à la demande
nationale.
Enfin, une étude complément aire serait souhaitable pour mettre en évidence les
conditions favorables d’élevage ainsi qu’un aliment efficace pour l’élevage
larvaire.
Conclusion
Notre étude porte sur la reproduction semi -artificielle et artificielle ainsi que le
suivi du développement des alevins de poisson d’eau douce Sander lucioperca et
Cyprinus carpio en milieu artificiel au niveau du Centre Nation de Recherche et
du Développement de la Pêche et de l’Aquaculture (CNRDPA).
Les résultats obtenus montrent que les propriétés physico -chimiques de l’eau
d’élevage notamment la te mpérature et l’ox ygène dissous ont une influence sur
l’induction de la ponte, l’incubation, l’éclosion et le suivi de la croissance des
larves de S. lucioperca et C. carpio.
La sélection des géniteurs est une exigence primordiale pour la réussite de la
reproduction contrôlée. Elle est faite sur une base d'un certain nombre des
critères chez les deux sexes afin de s'assurer de leur maturité.
La réponse à la stimulation hormonale a été réalisée avec succès. Pour le sandre,
elle a été de 100% chez les deux sexes, par contre chez la carpe elle a été
respectivement de 66,66% chez les femelles et de 100% chez les mâles .
Chez le sandre, la fécondit é a été faible. Cela est dû au stress causé par la
manipulation et la captivité qui peut bloquer les différentes phases de la
gamétogenèse et agir sur la fécondité et la qualité des gamètes, le taux
d’éclosion de 15,13%. A l’inverse, les résultats obtenus pour la carpe ont été
satisfaisante par rapport au sandre (30,82%), et cela grâce au nombre élevé des
géniteurs, à leur résistance, aux conditions de reproduction favorable et à la
bonne manipulation.
L’élevage larvaire du sandre n’a pas pu être réalisé, cela est dû à la mortalité
totale des larves causée par le manque d'aliments vivant qui a conduit au
cannibalisme après la résorption de leur sac vitellin, et aux basses températures.
En ce qui concerne l’élevage larvaire de la carpe l’aliment artificielle utilisé a
donné une faible croissance et les meilleurs résultats ont été observés chez les
larves nourrit par l'aliment B. La taille moyenne d’une larve est passée de 5 mm
à 15 mm avec un faible taux de survie (≈ 1%) au cours de l’élevage. L’aliment
naturel a donné le meilleur résultat par rapport aux aliments artificiels utilisés.
En perspective, il serait souhaitable de garantir une disponibilité régulière des
géniteurs par la création d'un stock de géniteurs dans des ét angs à proximité de
l'écloserie et suivre la croissance des larves jusqu'à l’obtention des juvéniles.
On propose de créer des fermes aquacoles spécialisées dans l'élevage des
poissons d’eaux douces d'intérêt économique afin de répondre à la demande
nationale.
Enfin, une étude complément aire serait souhaitable pour mettre en évidence les
conditions favorables d’élevage ainsi qu’un aliment efficace pour l’élevage
larvaire.
