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Chapitre III : Discussion
De plus le critère basé sur la position de la vésicule germinale utilisé dans la
reproduction artificielle des cyprinidés est efficace pour déterminer l’état de
maturité sexuelle des individus.
Chez les mâles, la réponse à la stimulation hormonale est de 100 %. Elle est
expliquée par leur résistance relative vis à vis du stress contrairement aux
femelles. Ce résultat est satisfaisant et va dans le sens de celui obtenu par
(Kucharczyk et al., 2008) .
Après le stripping, 290 g d'œufs ont été pesés, ce qui correspond théoriquement
à 290000 ovules émis par les femelles, selon la méthode de (Olivier et Patrick,
2013) dont 1g contient 1000 œufs. Par contre, pratiquement, 186730 œufs ont
été dénombrés (1g correspond à 644 œufs), ce résultat est inférieur à celui
compté théoriq uement mais parait être plus précis que le premier.
Après l'élimination de l'adhésivité des œufs, le taux de fécondité a été mesuré.
Des résultats très variables ont été obtenus dans trois bouteilles. Un taux de
10,28% a été enregistré dans la 3
è m e bouteille, il est considéré comme un faible
taux d'œufs fécondés, cela est certainement due aux infections fongiques, et
probablement à la qualité médiocre des gamètes. Tandis que le faible taux de la
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à m e bouteille (32,46%) est causé par une mauvaise éliminati on de l'adhésivité
des œufs et par présence des œufs non fécondé. Le résultat qui a été obtenu dans
la 1
e r e bouteille, avec un taux de fécondation de 84,64% est très satisfaisant en
comparaison avec les résultats obtenus par (Olivier et Patrick, 2013)(taux de
fécondité variant entre 70 et 90%). Ce résultat reflète la maitrise des étapes de
la reproduction artificielle.
Dans ce travail, l'éclosion a eu lieu après deux jours et demi d'incubation, à une
température moyenne de23± 0,034°C. Cette période est précoce par rapport à
celle donnée par (Woynarovich et Horváth, 1981) et qui varie entre trois et cin q
jours à une température de 20 °C. Cela est peut -être lié à la température
d'incubation .
Après l'éclosion des œufs, le nombre de larves a été estimé de 57556 larves. Une
différence a été remarquée entre le nombre des œufs et le nombre des larves.
Cette différence est due aux infections fongiques, au faible taux de fécondité et
à la mauvaise manipulation lors de l'élimination de l'a dhésivité des œufs. Juste
après l'éclosion les larves assurent leur nutrition à partir des réserves du sac
vitellin, pendant trois jours.
2. Effet de l’aliment sur la croissance larvaire
A l'éclosion les larves ont une taille moyenne de 5 mm, elle est
approximativement identique à celle donnée par (Rhouma, 1975) en Tunisie. Cet
auteur a signalé une la taille de 5,3 mm ; une semaine plus tard les larves
nourrissent par l'aliment artificiel A et B atteignant respectivement une taille
moyenne de 9,7 mm et 9,5mm. Ces tailles respectives ont été inférieures à celle
signalées par (Rhouma, 1975)dont les tailles moyennes ont atteint 15 mm .
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