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Chapitre III : Discussion
Néanmoins, les manipulations, la captivité, le stress peuvent bloquer les
différentes phases de la gamétogenèse et agir sur la fécondité ou la qualité des
gamètes (Billard, 1995) . Cependant, l'induction par traitement hormonal semble
être la méthode la plus efficace dans la reproduction semi -artificielle et
artificielle (Woynarovich and Horváth, 1981) .Cette méthode est très utilisée,
Dans ce cas, le dosage est toutefois primordial , de faibles dos es peuvent être
stimulatrices, les fortes doses inhibent l'ovulation (Micha, 1975) et elle doit
être fait avec une grande prudence en respect ant les concentrations prescrites
pour chaque espèce de poissons .
La maturation ovocytaire et l'ovulation chez les femelles ont été provoquées par
l'administration de différentes hormones (HCG, Ovaprim® et Hypophyses), dont
les résultats les plus probants , chez cette espèce, ont été observés au niveau des
individus injectés par l'HCG. Cette hormone a permis d'induire avec succès la
maturation et l'ovulation. Ces résultats sont en accord avec les travaux de . Il
faut signaler que la réussite de cette induct ion hormonale dépend de la
sélection, au préalable, de femelles avec des gonades matures. Selon
(Woynarovich and Horváth, 1981) pour réussir la reproduction semi artificielle
il faut trier les géniteurs.
Contrairement aux femelles , la maturation des gonades n'est pas interrompue
chez les mâles. La laitance a été émise facilement chez des individus non
injectés. Ceci conforte les résultats de (Harvey and Hoar, 1980) qui explique
qu'il y a peu de difficulté pour obtenir de la laitance chez le mâle du sandre .
La réponse aux injections hormonale a été significative pour cette espèce. Sur
les huit nids obtenus, la réponse a été de 100% comparée aux résultats de
(Meddour et al., 2005) où sur les dix frayères, six a vaient été recouvertes
d’œufs.
Les œufs obtenus sont adhésifs, bruns et transparents, une heure après la ponte,
les femelles ont libéré leurs ovocytes mûrs. Chez la même espèce, cette durée de
ponte peut variée. En effet, selon (Meddour et al., 2005) celle-ci est entre 30 à
100 minutes .
Le frai a été nocturne, 81712 œufs ont été émis très tôt le matin par les dix
femelles dont le poids total a été de 18,89 kg. Dans ce présent travail le nombre
d’œufs émis, chez cette espèce, a été de 4325 œufs/kg de poids vif, il est
inférieur à celui noté par (Kjellman et al., 2003 ; Meddour et al., 2005) avec
respectivement 100 000 à 200 000 œufs/kg de poids vif.et de 100 000 à 200 000
œufs/Kg de femelle.
Par ailleurs, seules 12360 larves ont été dénombrées. Ceci correspond à un
faible taux (15,13 %) du nombre total d’œufs fécondé et éclos chez le sandre.
Cette différence entre le nombre total des œufs émis et le nombre de s larves
observées est due au nombre important d'ovocytes non fécondés, aux infections
fongiques des œufs, à l’arrêt du dével oppement embryonnaire des œufs.
Chapitre III : Discussion
Néanmoins, les manipulations, la captivité, le stress peuvent bloquer les
différentes phases de la gamétogenèse et agir sur la fécondité ou la qualité des
gamètes (Billard, 1995) . Cependant, l'induction par traitement hormonal semble
être la méthode la plus efficace dans la reproduction semi -artificielle et
artificielle (Woynarovich and Horváth, 1981) .Cette méthode est très utilisée,
Dans ce cas, le dosage est toutefois primordial , de faibles dos es peuvent être
stimulatrices, les fortes doses inhibent l'ovulation (Micha, 1975) et elle doit
être fait avec une grande prudence en respect ant les concentrations prescrites
pour chaque espèce de poissons .
La maturation ovocytaire et l'ovulation chez les femelles ont été provoquées par
l'administration de différentes hormones (HCG, Ovaprim® et Hypophyses), dont
les résultats les plus probants , chez cette espèce, ont été observés au niveau des
individus injectés par l'HCG. Cette hormone a permis d'induire avec succès la
maturation et l'ovulation. Ces résultats sont en accord avec les travaux de . Il
faut signaler que la réussite de cette induct ion hormonale dépend de la
sélection, au préalable, de femelles avec des gonades matures. Selon
(Woynarovich and Horváth, 1981) pour réussir la reproduction semi artificielle
il faut trier les géniteurs.
Contrairement aux femelles , la maturation des gonades n'est pas interrompue
chez les mâles. La laitance a été émise facilement chez des individus non
injectés. Ceci conforte les résultats de (Harvey and Hoar, 1980) qui explique
qu'il y a peu de difficulté pour obtenir de la laitance chez le mâle du sandre .
La réponse aux injections hormonale a été significative pour cette espèce. Sur
les huit nids obtenus, la réponse a été de 100% comparée aux résultats de
(Meddour et al., 2005) où sur les dix frayères, six a vaient été recouvertes
d’œufs.
Les œufs obtenus sont adhésifs, bruns et transparents, une heure après la ponte,
les femelles ont libéré leurs ovocytes mûrs. Chez la même espèce, cette durée de
ponte peut variée. En effet, selon (Meddour et al., 2005) celle-ci est entre 30 à
100 minutes .
Le frai a été nocturne, 81712 œufs ont été émis très tôt le matin par les dix
femelles dont le poids total a été de 18,89 kg. Dans ce présent travail le nombre
d’œufs émis, chez cette espèce, a été de 4325 œufs/kg de poids vif, il est
inférieur à celui noté par (Kjellman et al., 2003 ; Meddour et al., 2005) avec
respectivement 100 000 à 200 000 œufs/kg de poids vif.et de 100 000 à 200 000
œufs/Kg de femelle.
Par ailleurs, seules 12360 larves ont été dénombrées. Ceci correspond à un
faible taux (15,13 %) du nombre total d’œufs fécondé et éclos chez le sandre.
Cette différence entre le nombre total des œufs émis et le nombre de s larves
observées est due au nombre important d'ovocytes non fécondés, aux infections
fongiques des œufs, à l’arrêt du dével oppement embryonnaire des œufs.
