Conclusion
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Conclusion
Ce mémoire avait pour ambition de faire une étude de la différenciation morphométrique et
génétique des daurades sauvage et d’élevage, en se demandant s’il y a une différence
significative.
L’utilisation des caractères morphométrique, dans les études de la génétique des populations
a quelques limites ; l’inconvénient majeur c’est que ces caractères sont génétiquement peu
héritables, car soumis à l’impact de l’environnement. Un phénotype résulte de l’interaction
d’une information génétique et de l’environnement. Néanmoins, l’application des analyses
morphométriques, biochimiques et génétiques nous a permis d’avoir un aperçu sur la
différenciation de ces deux sparidés qui proviennent des biotopes différents ; nos eaux
saumâtres et une ferme aquacole situé à l’Ouest de l’Algérie.
Sur le plan morphométrique, en sélectionnant un certain nombre de variables métriques et
méristiques, nous avons utilisé des analyses statistiques afin de comparer les caractères
morphométriques pris en compte et arriver à décrire la différentiation morphologique entre la
daurade sauvage et d’élevage.
La daurade royale sauvage est proche morphométriquement de la daurade royale d’élevage.
Une analyse biochimique été faite pour comparais les quantités des protéines et lipides dans
les daurades sauvages et celle d’élevage. Nous avons utilisé la méthode de kjeldahl. Pour
l’extraction et le dosage des protéines et la méthode de Soxhlet pour les lipides.
La chair de la daurade élevée est riche en protéines et lipides.
Pour mieux comprendre ces différences, nous avons procédé à l’extraction du matériel
génétique.
La mise au point du protocole de l’extraction de l’ADN à partir du foie et des nageoires
caudales des poissons sauvage et d’élevage. Cette analyse a montré un rendement plus
important concernant l’extraction à partir du foie.
Malheureusement, on n’a pas pu aller plus loin dans cette étude de différenciation génétique
par manque de moyens, et pour permettre une meilleure gestion de cette problématique, il
serait intéressant de procéder aux techniques de la biologie moléculaire afin d’entreprendre
une étude complète.
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Conclusion
Ce mémoire avait pour ambition de faire une étude de la différenciation morphométrique et
génétique des daurades sauvage et d’élevage, en se demandant s’il y a une différence
significative.
L’utilisation des caractères morphométrique, dans les études de la génétique des populations
a quelques limites ; l’inconvénient majeur c’est que ces caractères sont génétiquement peu
héritables, car soumis à l’impact de l’environnement. Un phénotype résulte de l’interaction
d’une information génétique et de l’environnement. Néanmoins, l’application des analyses
morphométriques, biochimiques et génétiques nous a permis d’avoir un aperçu sur la
différenciation de ces deux sparidés qui proviennent des biotopes différents ; nos eaux
saumâtres et une ferme aquacole situé à l’Ouest de l’Algérie.
Sur le plan morphométrique, en sélectionnant un certain nombre de variables métriques et
méristiques, nous avons utilisé des analyses statistiques afin de comparer les caractères
morphométriques pris en compte et arriver à décrire la différentiation morphologique entre la
daurade sauvage et d’élevage.
La daurade royale sauvage est proche morphométriquement de la daurade royale d’élevage.
Une analyse biochimique été faite pour comparais les quantités des protéines et lipides dans
les daurades sauvages et celle d’élevage. Nous avons utilisé la méthode de kjeldahl. Pour
l’extraction et le dosage des protéines et la méthode de Soxhlet pour les lipides.
La chair de la daurade élevée est riche en protéines et lipides.
Pour mieux comprendre ces différences, nous avons procédé à l’extraction du matériel
génétique.
La mise au point du protocole de l’extraction de l’ADN à partir du foie et des nageoires
caudales des poissons sauvage et d’élevage. Cette analyse a montré un rendement plus
important concernant l’extraction à partir du foie.
Malheureusement, on n’a pas pu aller plus loin dans cette étude de différenciation génétique
par manque de moyens, et pour permettre une meilleure gestion de cette problématique, il
serait intéressant de procéder aux techniques de la biologie moléculaire afin d’entreprendre
une étude complète.
