Chapitre I : Généralités
17
comprendre que la stratégie de défense chimique est de loin la plus courante (Patel et al., 2010)
(MUNOZ et al, 2011) .
1.2. Biologie des éponges
L'embranchement des spongiaires ou plus communément appelé les éponges regroupe 3 classes
et avoisine les 10 000 espèces.
Ces différentes classes se caractérisent principalement par la nature de leur squelette : calcaire,
siliceux ou à base de spongine seule :
les démosponges
les éponges de verre ou hexactinellides
les éponges calcaires ou calcarea
Les éponges sont considérées comme les animaux les plus simples : ils sont dépourvus de
système nerveux, de tube digestif et de système circulatoire. Ils sont constituées de deux couches
de cellules, appelées endoderme et ectoderme (PATEL, 2010) , percées d’une multitude de petits
pores (les ostioles) (MUNOZ, 2011). Entre ces deux couches se trouve la mésoglée dans laquelle
évoluent librement les ambiocytes (Patel, 2010) . Également , la mésoglée est constituée d’une
matrice de fibres de collagène ainsi que de différents types de cellules qui peuvent se différencier
pour produire les éléments minéraux du squelette de l’éponge appelés spicules (MUNOZ, 2011)
(figure 1) . La très grande majorité des éponges se nourrissent en filtrant l’eau (PATEL, 2010).
Reproduction
Est généralement sexuée grâce à des larves ciliées qui nagent librement puis se fixent sur le
substrat et se métamorphosent. Ces larves sont le résultat de la fécondation d'ovocytes par des
spermatozoïdes produits par des individus différents, bien que la plupart des éponges soient
hermaphrodites. La fécondation peut avoir lieu dans l'eau : éponges ovipares, ou à l'intérieur
(dans la mésoglée) de l'éponge femelle. La reproduction asexuée se fait soit par bourgeonnement
externe, soit par bourgeonnement interne (ou gemmulation). La gemmulation est caractéristique
des éponges d'eau douce (Croué, 2014) (Cachet, 2009) .
Répartition Géographique
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comprendre que la stratégie de défense chimique est de loin la plus courante (Patel et al., 2010)
(MUNOZ et al, 2011) .
1.2. Biologie des éponges
L'embranchement des spongiaires ou plus communément appelé les éponges regroupe 3 classes
et avoisine les 10 000 espèces.
Ces différentes classes se caractérisent principalement par la nature de leur squelette : calcaire,
siliceux ou à base de spongine seule :
les démosponges
les éponges de verre ou hexactinellides
les éponges calcaires ou calcarea
Les éponges sont considérées comme les animaux les plus simples : ils sont dépourvus de
système nerveux, de tube digestif et de système circulatoire. Ils sont constituées de deux couches
de cellules, appelées endoderme et ectoderme (PATEL, 2010) , percées d’une multitude de petits
pores (les ostioles) (MUNOZ, 2011). Entre ces deux couches se trouve la mésoglée dans laquelle
évoluent librement les ambiocytes (Patel, 2010) . Également , la mésoglée est constituée d’une
matrice de fibres de collagène ainsi que de différents types de cellules qui peuvent se différencier
pour produire les éléments minéraux du squelette de l’éponge appelés spicules (MUNOZ, 2011)
(figure 1) . La très grande majorité des éponges se nourrissent en filtrant l’eau (PATEL, 2010).
Reproduction
Est généralement sexuée grâce à des larves ciliées qui nagent librement puis se fixent sur le
substrat et se métamorphosent. Ces larves sont le résultat de la fécondation d'ovocytes par des
spermatozoïdes produits par des individus différents, bien que la plupart des éponges soient
hermaphrodites. La fécondation peut avoir lieu dans l'eau : éponges ovipares, ou à l'intérieur
(dans la mésoglée) de l'éponge femelle. La reproduction asexuée se fait soit par bourgeonnement
externe, soit par bourgeonnement interne (ou gemmulation). La gemmulation est caractéristique
des éponges d'eau douce (Croué, 2014) (Cachet, 2009) .
Répartition Géographique
