Chapitre 2 : Zone d’étude
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2.1.2 Réseau hydrographique
Sur le plan hydrographique, cette zone constitue le réceptacle d'un ensemble d’oueds à
régime irrégulier. Ces derniers apportent avec eux des quantités importantes de particules
dissoutes ou particulaires d’origine terrigène.
On distingue dans cette baie trois oueds :
2.1.2.1 Oued Nador
Il présente un bassin versant côtier d’une superficie de 200 à 300 km².Il constitue la
principale source d'apports solide et liquide dans la baie du Chenoua. Il prend naissance à
la jonction des oueds Bou Yersen, Bou Haroun, et oued Merad et débouche entre Djbel
Chenoua et Tipaza. Son débit est de 0.89 m³/s débouchant entre Djbel Chenoua et
Tipaza(A.N.R.H, 2003).
2.1.2.2 Oued Mazafran
Il est considéré comme étant le plus important des oueds qui débouchent dans la baie de
Bou-Ismaïl, formé par la réunion des Oueds Chiffa, Oued Djer et celui de Bouroumi
(Braïk, 1989).
Il débouche au niveau d’une plage sablonneuse entre Douaouda et Zéralda. Son débit
moyenne est estimé à environ 7,566 m³ /s (A.N.R.H, 2003).
Le régime hydrographique de cet oued est marqué par un long étiage de juin à début
décembre avec des débits représentant 17.38% du débit liquide annuel. Entre décembre et
avril, ces débits sont de 82.61%(Grib et Slatni, 2018)
Le débit ainsi que le cycle saisonnier sont caractérisés par des valeurs maximales en hiver
et minimales en été. Sur le plus long terme, le débit montre une tendance nette à
l’augmentation avec des valeurs plus au moins élevés suivant un cycle pluriannuel (figure
3).Ces augmentations pourraient être liées aux variations climatiques agissant à l’échelle
régionale(Benabbes et Hammadi, 2018).
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2.1.2 Réseau hydrographique
Sur le plan hydrographique, cette zone constitue le réceptacle d'un ensemble d’oueds à
régime irrégulier. Ces derniers apportent avec eux des quantités importantes de particules
dissoutes ou particulaires d’origine terrigène.
On distingue dans cette baie trois oueds :
2.1.2.1 Oued Nador
Il présente un bassin versant côtier d’une superficie de 200 à 300 km².Il constitue la
principale source d'apports solide et liquide dans la baie du Chenoua. Il prend naissance à
la jonction des oueds Bou Yersen, Bou Haroun, et oued Merad et débouche entre Djbel
Chenoua et Tipaza. Son débit est de 0.89 m³/s débouchant entre Djbel Chenoua et
Tipaza(A.N.R.H, 2003).
2.1.2.2 Oued Mazafran
Il est considéré comme étant le plus important des oueds qui débouchent dans la baie de
Bou-Ismaïl, formé par la réunion des Oueds Chiffa, Oued Djer et celui de Bouroumi
(Braïk, 1989).
Il débouche au niveau d’une plage sablonneuse entre Douaouda et Zéralda. Son débit
moyenne est estimé à environ 7,566 m³ /s (A.N.R.H, 2003).
Le régime hydrographique de cet oued est marqué par un long étiage de juin à début
décembre avec des débits représentant 17.38% du débit liquide annuel. Entre décembre et
avril, ces débits sont de 82.61%(Grib et Slatni, 2018)
Le débit ainsi que le cycle saisonnier sont caractérisés par des valeurs maximales en hiver
et minimales en été. Sur le plus long terme, le débit montre une tendance nette à
l’augmentation avec des valeurs plus au moins élevés suivant un cycle pluriannuel (figure
3).Ces augmentations pourraient être liées aux variations climatiques agissant à l’échelle
régionale(Benabbes et Hammadi, 2018).
