Chapitre I
Généralités sur la zone d étude
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L'amplitude moyenne correspondante la plus fréquente est de 2 à 3 m ; des houles peuvent
atteindre des amplitudes maxima de 4 à 6 m.
La longueur d'onde des houles d'hiver les plus fréquentes est de 150 à 170 m avec une
célérité de 14 m/s. Par "gros temps" les valeurs sont plus élevées : longueur d'onde de 200 m
et célérité de 17 m/s. Dans ces conditions, la profondeur de déferlement peut-être estimée
entre 5 et 8 m.
I.6. les courants
I.6.1. Le courant général
Le courant Atlantique (pénétration des eaux par le détroit de Gibraltar) longe, d'Ouest en
Est, les côtes d'Afrique du nord ; sa vitesse est de l'ordre de 1,5 à 2 nœuds. Ce courant s'étale
sur plusieurs milles nautiques et son action se fait sentir jusqu'à une profondeur de 200 m.
Encore très sensible au large de l'Algérois (vitesse = 0,7 nœud), son action va en diminuant
vers l'Est du bassin occidental de la Méditerranée.
Ce courant de surface est compensé en profondeur par un contre courant qui longe les
côtes espagnoles. La vitesse de ces courants peut augmenter par régime de vent d'Ouest pour
atteindre 2,5 à 3 nœuds. (figure.I.10) Millot 1987.
Figure I.10: Carte représentative des facteurs hydro-sédimentaire de la baie d'Alger.
I.7. Facteur d’érosion
La zone côtière est donc considérée comme très attractive, mais elle est aussi
particulièrement dangereuse. En effet, les évolutions spectaculaires, l’impact des tempêtes et
de l’érosion à long terme menacent parfois les activités humaines. Ces risques et surtout la
méconnaissance du milieu naturel entraînent légitimement un sentiment de méfiance ou de
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Etude de protection de la zone de LIDO Mohammedia (Alger) - 24/107

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