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du Port Bouharoun jusqu’au plage de Ain Tagourait, au niveau de la jetée principale du
Port de Tipaza à l’Ouest du complexe touristique de plage de Chenoua.
b. Un recul important entre 0.5 et 1.5 m/an : en couleur orange à l’Est du front de mer de
Bou Ismail et l’Ouest de Ain Tagourait.
c. Une avancée significative de +0.5 m/an : colorée en bleu dans le côté ouest de la plage
EL Djamila, plage Club des pins, plage Mazafran, côté Ouest et Est du Front de mer de
Bou Ismail et le côté Ouest de Ain Tagourait.
d. Une avancée importante entre 0.5 et 1 m/ an : coloré en vert à l’Ouest du port El
Djamila et au niveau de la récente batterie des brises lames de la plage Palm BeachMazafran.
e. Et une avancée très importante (+1 m/ an à +12 m) : coloré en jaune à l’Ouest du Port
de Tipaza l’Ouest de plage El Djamila et l’Est de plage Palm Beach- Mazafran représente
la construction des brises lames dans la plage Palm Beach-Mazafran en 2014.
L’EPR traduit l’évolution calculée entre la distance de deux points situés sur deux lignes de
rivage en fonction des années choisies. Les résultats ont été exportés dans Excel où les calculs du
taux d’évolution global du trait de côte et des taux moyens sur les parties proximales, médianes
et distales des flèches ont été faits.
En moyenne, l’évolution du trait de côte est une avancée de 0.1407m/an entre 2010 et 2020.
A partir des observations sur le terrain, il est évident que le recul de la ligne de côte sur le
littorale la baie de Bou Ismail est le résultat d’un déséquilibre sédimentaire lié à l’action
dynamique de la houle et des courants littoraux accentués par l’intervention humaine.
Les courants littoraux dominants se chargent de faire transiter le matériel sableux côtier d’un
aménagement vers l’autre : les sédiments déplacés d’une zone et stockés dans l’autre.
Cette érosion constitue une menace non seulement pour les habitations mais aussi pour
l’environnement.
En effet, la présence d'ouvrages maritimes à une influence négative sur l'environnement : en plus
de la contribution de "pollution visuelle", ces ouvrages ne font que déplacer les problèmes
d'érosion de quelques centaines de mètres, bloquent la dérive littorale et induisent ainsi un déficit
d'apport en sédiments en aval de l'ouvrage et donc une érosion locale (Annane, Kemila,
Ladjimi, 2007).
4. Impact sur la pollution :
La pollution de l'eau et celle des sédiments marins représente le grand danger qui menace le
milieu marin. Les rejets dans l’eau de mer dus à l’activité humaine des substances nuisibles et
toxiques de quantités excessives par leurs impacts arrivent dans le milieu marin via les cours
d’eau ou apportés par les vents et les pluies causent la destruction des écosystèmes marins. Cela
fait des dégâts au niveau de la faune et la flore marine et des dommages aux paysages côtiers
du Port Bouharoun jusqu’au plage de Ain Tagourait, au niveau de la jetée principale du
Port de Tipaza à l’Ouest du complexe touristique de plage de Chenoua.
b. Un recul important entre 0.5 et 1.5 m/an : en couleur orange à l’Est du front de mer de
Bou Ismail et l’Ouest de Ain Tagourait.
c. Une avancée significative de +0.5 m/an : colorée en bleu dans le côté ouest de la plage
EL Djamila, plage Club des pins, plage Mazafran, côté Ouest et Est du Front de mer de
Bou Ismail et le côté Ouest de Ain Tagourait.
d. Une avancée importante entre 0.5 et 1 m/ an : coloré en vert à l’Ouest du port El
Djamila et au niveau de la récente batterie des brises lames de la plage Palm BeachMazafran.
e. Et une avancée très importante (+1 m/ an à +12 m) : coloré en jaune à l’Ouest du Port
de Tipaza l’Ouest de plage El Djamila et l’Est de plage Palm Beach- Mazafran représente
la construction des brises lames dans la plage Palm Beach-Mazafran en 2014.
L’EPR traduit l’évolution calculée entre la distance de deux points situés sur deux lignes de
rivage en fonction des années choisies. Les résultats ont été exportés dans Excel où les calculs du
taux d’évolution global du trait de côte et des taux moyens sur les parties proximales, médianes
et distales des flèches ont été faits.
En moyenne, l’évolution du trait de côte est une avancée de 0.1407m/an entre 2010 et 2020.
A partir des observations sur le terrain, il est évident que le recul de la ligne de côte sur le
littorale la baie de Bou Ismail est le résultat d’un déséquilibre sédimentaire lié à l’action
dynamique de la houle et des courants littoraux accentués par l’intervention humaine.
Les courants littoraux dominants se chargent de faire transiter le matériel sableux côtier d’un
aménagement vers l’autre : les sédiments déplacés d’une zone et stockés dans l’autre.
Cette érosion constitue une menace non seulement pour les habitations mais aussi pour
l’environnement.
En effet, la présence d'ouvrages maritimes à une influence négative sur l'environnement : en plus
de la contribution de "pollution visuelle", ces ouvrages ne font que déplacer les problèmes
d'érosion de quelques centaines de mètres, bloquent la dérive littorale et induisent ainsi un déficit
d'apport en sédiments en aval de l'ouvrage et donc une érosion locale (Annane, Kemila,
Ladjimi, 2007).
4. Impact sur la pollution :
La pollution de l'eau et celle des sédiments marins représente le grand danger qui menace le
milieu marin. Les rejets dans l’eau de mer dus à l’activité humaine des substances nuisibles et
toxiques de quantités excessives par leurs impacts arrivent dans le milieu marin via les cours
d’eau ou apportés par les vents et les pluies causent la destruction des écosystèmes marins. Cela
fait des dégâts au niveau de la faune et la flore marine et des dommages aux paysages côtiers
