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INTRODUCTION :
Traditionnellement, les côtes en érosion sont protégées par des structures en dure telles que des épis,
des brise-lames ou des jetées (CHARLIER et al. 2005). Alors que ce type de structures fournit une
protection efficace localement, elles ont tendance à transférer le problème d’un site à l’autre.
S’appuyant sur les travaux de la Commission sur l’Environnement Côtier de l’Union Géographique
Internationale, BIRD (1985) estimait que le processus de recul du trait de côte affectait à l’époque
plus de 70 % des plages de la planète. Plus récemment, BEER (1997) soulignait aussi que l’évolution
des littoraux sableux est dominée généralement par une tendance régressive. Les études menées ces
dernières années dans les différentes régions du monde montrent que la régression des côtes sableuses
est un phénomène planétaire.
Le but de cette étude s’intéresse à analyser le fonctionnement et l’impact des aménagements sur le
littoral. Notre zone d’étude représente la baie de Bou Ismail qui est limitée par la mer méditerranéenne
au Nord, par le chainon de Sahel au Sud, par la pointe du Cap Caxine (Ras Acrata) à l'Est, et le Mont
Chenoua à l'Ouest, et la baie d’El Djamila qui est relativement fermée et se situant à une trentaine de
kilomètre à l'Ouest d'Alger et ayant presque six Km de côte. Elle représente le quart oriental de la baie
de Bou Ismail.
Le littoral des baies de Bou Ismail et d’El Djamila prend des allures très diverses de point de vue
géomorphologique, abritant à la fois d’importants linéaires de côtes rocheuses, de vastes étendues de
plages sableuses mais aussi des zones humides ou encore des secteurs artificialisés. Cette frange
littorale évolue sous l’influence des dynamiques naturelles et de l’action de l’Homme. Ainsi, le trait
de côte peut être stable, en progression ou en recul.
Aujourd’hui, la façade de ce littoral est en grande partie artificialisée avec l’implantation de différents
ouvrages transversaux (épi et jetée portuaire) et longitudinaux (digue frontale et brise-lames). Ces
secteurs côtiers artificiels, tout comme les secteurs naturels encore présents, font l’objet d’un vif
intérêt et d’une surveillance accrue face à la montée du niveau marin afin de conserver le linéaire
côtier dans sa position actuelle et de protéger la population dense et les activités situées le long de ces
côtes.
L’implantation de ces ouvrages longitudinaux et transversaux, dont le rôle principal est de stabiliser la
ligne de rivage, entraîne une modification du système plage et de la dynamique générale des secteurs
où ils sont mis en place. De nombreuses études ont été réalisées afin de déterminer les impacts et les
modifications induites par l’implantation de ce type d’ouvrage.
INTRODUCTION :
Traditionnellement, les côtes en érosion sont protégées par des structures en dure telles que des épis,
des brise-lames ou des jetées (CHARLIER et al. 2005). Alors que ce type de structures fournit une
protection efficace localement, elles ont tendance à transférer le problème d’un site à l’autre.
S’appuyant sur les travaux de la Commission sur l’Environnement Côtier de l’Union Géographique
Internationale, BIRD (1985) estimait que le processus de recul du trait de côte affectait à l’époque
plus de 70 % des plages de la planète. Plus récemment, BEER (1997) soulignait aussi que l’évolution
des littoraux sableux est dominée généralement par une tendance régressive. Les études menées ces
dernières années dans les différentes régions du monde montrent que la régression des côtes sableuses
est un phénomène planétaire.
Le but de cette étude s’intéresse à analyser le fonctionnement et l’impact des aménagements sur le
littoral. Notre zone d’étude représente la baie de Bou Ismail qui est limitée par la mer méditerranéenne
au Nord, par le chainon de Sahel au Sud, par la pointe du Cap Caxine (Ras Acrata) à l'Est, et le Mont
Chenoua à l'Ouest, et la baie d’El Djamila qui est relativement fermée et se situant à une trentaine de
kilomètre à l'Ouest d'Alger et ayant presque six Km de côte. Elle représente le quart oriental de la baie
de Bou Ismail.
Le littoral des baies de Bou Ismail et d’El Djamila prend des allures très diverses de point de vue
géomorphologique, abritant à la fois d’importants linéaires de côtes rocheuses, de vastes étendues de
plages sableuses mais aussi des zones humides ou encore des secteurs artificialisés. Cette frange
littorale évolue sous l’influence des dynamiques naturelles et de l’action de l’Homme. Ainsi, le trait
de côte peut être stable, en progression ou en recul.
Aujourd’hui, la façade de ce littoral est en grande partie artificialisée avec l’implantation de différents
ouvrages transversaux (épi et jetée portuaire) et longitudinaux (digue frontale et brise-lames). Ces
secteurs côtiers artificiels, tout comme les secteurs naturels encore présents, font l’objet d’un vif
intérêt et d’une surveillance accrue face à la montée du niveau marin afin de conserver le linéaire
côtier dans sa position actuelle et de protéger la population dense et les activités situées le long de ces
côtes.
L’implantation de ces ouvrages longitudinaux et transversaux, dont le rôle principal est de stabiliser la
ligne de rivage, entraîne une modification du système plage et de la dynamique générale des secteurs
où ils sont mis en place. De nombreuses études ont été réalisées afin de déterminer les impacts et les
modifications induites par l’implantation de ce type d’ouvrage.
