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extrêmes, des tempêtes et des tsunamis éventuels sur les côtes centrales algériennes ; telles que
présentées par Maouche et al (2009), plusieurs grandes accumulations de blocs ont été suspectées
d'être le résultat de tempêtes catastrophiques ou de tsunamis. Selon Sartini et al (2018), c'est dans le
bassin algérien que l'on enregistre les plus hauts niveaux de retour de vagues extrêmes. Il est donc
difficile de déterminer l'événement à l'origine de l'accumulation de blocs rocheux sur les côtes
algériennes, s'ils sont causés par un tsunami ou par des vagues de retour extrêmes. Ainsi, le bassin
algérien est exposé à la fois aux tempêtes violentes (Nacef et al 2017) et aux différentes activités
cycloniques de la mer Méditerranée (Sartini et al 2018).
Actuellement, des centaines d’ouvrages de protection côtière ont été installés pour faire faces aux
énergies destructives des vagues de tempête. Vue le nombre important des ouvrages de protection
installés et en vue des coûts importants nécessaires pour l’implémentation et l’entretien de ces
ouvrages, ils peuvent affecter considérablement l'économie du pays. Afin d’assurer, un
développement économique et durable de ces ouvrage de protection et des ouvrages portuaires, il est
nécessaire d’avoir une information détaillée à long terme des ampleurs des tempêtes marines et de
leurs propagation le long des côtes, afin de prendre les précautions nécessaires contre les différentes
catastrophes naturelles qu’elles peuvent engendrer.
Dans ce travail, on vise à étudier en détail la propagation de l'énergie des vagues durant les tempêtes
les plus énergétiques enregistrées sur les côtes algéroises, ainsi qu'à identifier les zones les plus
exposées et les plus vulnérables aux attaques des vagues extrêmes de ces tempêtes.
La méthodologie développée pour l’élaboration de cette étude peut être résumée en quatre étapes :
a. La classification des évènements de tempêtes de vagues observés durant les 40 dernières
années dans les côtes algéroises, en se basant sur leur énergie définie par l’indice d’énergie
de tempête développé par Dolan & Davis (1992) ; un indice largement utilisé par la
communauté scientifique.
b. Analyse des variations temporelles des différentes classes d’évènement de tempête identifiées
c. Implémentation d’un modèle SWAN opérationnel à haute résolution spatial pour la côte
algéroise imbriquée dans le modèle régional implémenté pour l’ensemble du bassin ouest
Méditerranéen.
extrêmes, des tempêtes et des tsunamis éventuels sur les côtes centrales algériennes ; telles que
présentées par Maouche et al (2009), plusieurs grandes accumulations de blocs ont été suspectées
d'être le résultat de tempêtes catastrophiques ou de tsunamis. Selon Sartini et al (2018), c'est dans le
bassin algérien que l'on enregistre les plus hauts niveaux de retour de vagues extrêmes. Il est donc
difficile de déterminer l'événement à l'origine de l'accumulation de blocs rocheux sur les côtes
algériennes, s'ils sont causés par un tsunami ou par des vagues de retour extrêmes. Ainsi, le bassin
algérien est exposé à la fois aux tempêtes violentes (Nacef et al 2017) et aux différentes activités
cycloniques de la mer Méditerranée (Sartini et al 2018).
Actuellement, des centaines d’ouvrages de protection côtière ont été installés pour faire faces aux
énergies destructives des vagues de tempête. Vue le nombre important des ouvrages de protection
installés et en vue des coûts importants nécessaires pour l’implémentation et l’entretien de ces
ouvrages, ils peuvent affecter considérablement l'économie du pays. Afin d’assurer, un
développement économique et durable de ces ouvrage de protection et des ouvrages portuaires, il est
nécessaire d’avoir une information détaillée à long terme des ampleurs des tempêtes marines et de
leurs propagation le long des côtes, afin de prendre les précautions nécessaires contre les différentes
catastrophes naturelles qu’elles peuvent engendrer.
Dans ce travail, on vise à étudier en détail la propagation de l'énergie des vagues durant les tempêtes
les plus énergétiques enregistrées sur les côtes algéroises, ainsi qu'à identifier les zones les plus
exposées et les plus vulnérables aux attaques des vagues extrêmes de ces tempêtes.
La méthodologie développée pour l’élaboration de cette étude peut être résumée en quatre étapes :
a. La classification des évènements de tempêtes de vagues observés durant les 40 dernières
années dans les côtes algéroises, en se basant sur leur énergie définie par l’indice d’énergie
de tempête développé par Dolan & Davis (1992) ; un indice largement utilisé par la
communauté scientifique.
b. Analyse des variations temporelles des différentes classes d’évènement de tempête identifiées
c. Implémentation d’un modèle SWAN opérationnel à haute résolution spatial pour la côte
algéroise imbriquée dans le modèle régional implémenté pour l’ensemble du bassin ouest
Méditerranéen.
