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La pression exercée par ces activités côtières en plus du changement climatique les expose à des
risques naturels considérables (Sı̇ mav et al., 2013). Les problématiques traitées durant cette thèse sont
liées principalement à ces deux derniers facteurs. La première problématique est en relation avec la
forte consommation d’électricité enregistrée dans les willayas littorales ; vue la densité
démographique que connaissent ces zones et qui est en croissance continue. La deuxième
problématique est liée à la fragilité de la zone littorale exposée à de fortes pressions anthropiques et a
de fortes pressions marines, exercées par les vagues et les courants côtiers. Les actions des vagues
continue observée dans les côtes algériennes ont souvent causé des pertes humaines et matérielles
importantes durant les tempêtes marines.
La préservation des ressources énergétiques fossiles ainsi que les problèmes globaux liés au
réchauffement climatique, nécessite une exploitation des ressources énergétiques renouvelables et
durables. Pour trouver des solutions globales et durables à ces problèmes, le ministère algérien de
l'Energie et des Mines (MEM) a développé un programme national qui vise à fournir 40% des énergies
renouvelables dans la production d'électricité en 2030 (Stambouli et al. 2012). Pour atteindre ces
objectifs et afin de contrer les fortes croissances de la consommation d'électricité que connait
l’Algérie ainsi que l’ensemble des pays du monde (Bouchouicha et al., 2016), plusieurs études
réalisées afin d’évaluer les ressources énergétiques solaires, éoliennes et géothermiques en Algérie
(Bouchouicha et al. 2015 ; Himri et al, 2009 ; Mahmoudi et al, 2010 ; Merzouk, 2000), ont montré
que les importantes ressources en énergie solaire et éolienne se situent dans la partie sud saharienne
du pays. Cependant, la concentration de population dans la zone littorale, fait que plus de 40%
d'électricité est consommée dans les willayas côtières qui couvrent 1,8% du pays (Kateb, 2003). Dans
la récente étude développée par Besio et al (2016), la côte algérienne a été déterminée comme l'une
des zones les plus énergétiques de la mer Méditerranée ; une énergie présentée sous forme condensée
d'énergie éolienne (Akpinar et al., 2017) et peut constituer une source essentielle d'énergie
renouvelable exploitable dans ces zones à consommation importante, en tenant compte du
développement exponentiel des WEC (Convertisseur d’énergie des vague). Dans le bassin ouest
Méditerranéen des ressources très prometteuses en énergies houlomotrices ont été observées sur les
côtes Espagnoles et Italiennes avec un taux annuel dépassant 100 MWh/m/an dans les côtes ouest de
Sardaigne en Italie (Liberti et al., 2013). La côte algérienne se caractérise par un plateau continental
étroit qui dissipe l'énergie des vagues près de la côte ou directement sur la côte. L’évaluation de la
propagation de l'énergie marine est une tâche très importante non seulement pour son exploitation
La pression exercée par ces activités côtières en plus du changement climatique les expose à des
risques naturels considérables (Sı̇ mav et al., 2013). Les problématiques traitées durant cette thèse sont
liées principalement à ces deux derniers facteurs. La première problématique est en relation avec la
forte consommation d’électricité enregistrée dans les willayas littorales ; vue la densité
démographique que connaissent ces zones et qui est en croissance continue. La deuxième
problématique est liée à la fragilité de la zone littorale exposée à de fortes pressions anthropiques et a
de fortes pressions marines, exercées par les vagues et les courants côtiers. Les actions des vagues
continue observée dans les côtes algériennes ont souvent causé des pertes humaines et matérielles
importantes durant les tempêtes marines.
La préservation des ressources énergétiques fossiles ainsi que les problèmes globaux liés au
réchauffement climatique, nécessite une exploitation des ressources énergétiques renouvelables et
durables. Pour trouver des solutions globales et durables à ces problèmes, le ministère algérien de
l'Energie et des Mines (MEM) a développé un programme national qui vise à fournir 40% des énergies
renouvelables dans la production d'électricité en 2030 (Stambouli et al. 2012). Pour atteindre ces
objectifs et afin de contrer les fortes croissances de la consommation d'électricité que connait
l’Algérie ainsi que l’ensemble des pays du monde (Bouchouicha et al., 2016), plusieurs études
réalisées afin d’évaluer les ressources énergétiques solaires, éoliennes et géothermiques en Algérie
(Bouchouicha et al. 2015 ; Himri et al, 2009 ; Mahmoudi et al, 2010 ; Merzouk, 2000), ont montré
que les importantes ressources en énergie solaire et éolienne se situent dans la partie sud saharienne
du pays. Cependant, la concentration de population dans la zone littorale, fait que plus de 40%
d'électricité est consommée dans les willayas côtières qui couvrent 1,8% du pays (Kateb, 2003). Dans
la récente étude développée par Besio et al (2016), la côte algérienne a été déterminée comme l'une
des zones les plus énergétiques de la mer Méditerranée ; une énergie présentée sous forme condensée
d'énergie éolienne (Akpinar et al., 2017) et peut constituer une source essentielle d'énergie
renouvelable exploitable dans ces zones à consommation importante, en tenant compte du
développement exponentiel des WEC (Convertisseur d’énergie des vague). Dans le bassin ouest
Méditerranéen des ressources très prometteuses en énergies houlomotrices ont été observées sur les
côtes Espagnoles et Italiennes avec un taux annuel dépassant 100 MWh/m/an dans les côtes ouest de
Sardaigne en Italie (Liberti et al., 2013). La côte algérienne se caractérise par un plateau continental
étroit qui dissipe l'énergie des vagues près de la côte ou directement sur la côte. L’évaluation de la
propagation de l'énergie marine est une tâche très importante non seulement pour son exploitation
