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I.13. Qualité du milieu récepteur
Il s’agit des paramètres facilement mesurables et qu’il est généralement utile de connaître. Ces
paramètres peuvent être mesurés en continu par des sondes installées dans des stations
d’observation de la qualité des eaux ( Gaujous, 1995).
I.13.1. La température
La température est un facteur important dans la réparation de la vie aquatique, Ses variations ont
une grande influence sur cette dernière, en particulier sur les phénomènes respiratoires (les eaux
froides étant plus riches en oxygène que les eaux chaudes). Ses variations peuvent tuer certaines
espèces, mais également, elles en favorisent le développement d’autres ( Arrigon, 1991).
Une élévation de température peut perturber fortement le milieu (pollution thermique). Elle peut
aussi être un facteur d’accroissement de la productivité biologique, qui peut être mis en valeur par
l’aquaculture (Gaujous, 1995).
I.13.2. Potentiel d’hydrogène (pH)
Le pH est une échelle logarithmique qui varie de 0 à 14. Il traduit l’acidité, alcalinité ou la neutralité
d’une eau et mesure l’activité des ions H+ contenus dans cette eau.
Le pH a une influence majeure sur les formes physico-chimiques du métal et des composants
métalliques dans l’environnement aquatique, du fait qu’il contrôle la solubilité et la concentration
des métaux ( Gendronneau, 2006).
I.13.3. La conductivité électrique
La conductivité est la mesure de la capacité de l’eau à conduire un courant électrique. Elle varie
en fonction de la présence d’ions, de leur concentration, de leur mobilité et de la température de
l’échantillon. Elle est liée à la concentration et à la nature des substances dissoutes. En général, les
sels minéraux sont de bons conducteurs par opposition à la matière organique et colloïdale, qui
conduit peu. Par conséquent, dans le cas des eaux usées fortement chargées en matière organique,
la conductivité ne donnera pas forcément une idée immédiate de la charge du milieu. Dans les
autres cas, elle permet d’évaluer rapidement le degré de minéralisation de l’eau et d’estimer le
volume d’échantillon nécessaire pour certaines déterminations chimiques. La mesure de la
conductivité électrique est l’une des plus simples. Elle est importante pour le contrôle de la qualité
des eaux résiduaires. Valeur inverse de la résistivité, paramètre très largement utilisé en
hydrogéologie, la conductivité est en fonction de la concentration en espèces ionisés,
principalement la matière minérale ( Gaagai, 2009).
I.13. Qualité du milieu récepteur
Il s’agit des paramètres facilement mesurables et qu’il est généralement utile de connaître. Ces
paramètres peuvent être mesurés en continu par des sondes installées dans des stations
d’observation de la qualité des eaux ( Gaujous, 1995).
I.13.1. La température
La température est un facteur important dans la réparation de la vie aquatique, Ses variations ont
une grande influence sur cette dernière, en particulier sur les phénomènes respiratoires (les eaux
froides étant plus riches en oxygène que les eaux chaudes). Ses variations peuvent tuer certaines
espèces, mais également, elles en favorisent le développement d’autres ( Arrigon, 1991).
Une élévation de température peut perturber fortement le milieu (pollution thermique). Elle peut
aussi être un facteur d’accroissement de la productivité biologique, qui peut être mis en valeur par
l’aquaculture (Gaujous, 1995).
I.13.2. Potentiel d’hydrogène (pH)
Le pH est une échelle logarithmique qui varie de 0 à 14. Il traduit l’acidité, alcalinité ou la neutralité
d’une eau et mesure l’activité des ions H+ contenus dans cette eau.
Le pH a une influence majeure sur les formes physico-chimiques du métal et des composants
métalliques dans l’environnement aquatique, du fait qu’il contrôle la solubilité et la concentration
des métaux ( Gendronneau, 2006).
I.13.3. La conductivité électrique
La conductivité est la mesure de la capacité de l’eau à conduire un courant électrique. Elle varie
en fonction de la présence d’ions, de leur concentration, de leur mobilité et de la température de
l’échantillon. Elle est liée à la concentration et à la nature des substances dissoutes. En général, les
sels minéraux sont de bons conducteurs par opposition à la matière organique et colloïdale, qui
conduit peu. Par conséquent, dans le cas des eaux usées fortement chargées en matière organique,
la conductivité ne donnera pas forcément une idée immédiate de la charge du milieu. Dans les
autres cas, elle permet d’évaluer rapidement le degré de minéralisation de l’eau et d’estimer le
volume d’échantillon nécessaire pour certaines déterminations chimiques. La mesure de la
conductivité électrique est l’une des plus simples. Elle est importante pour le contrôle de la qualité
des eaux résiduaires. Valeur inverse de la résistivité, paramètre très largement utilisé en
hydrogéologie, la conductivité est en fonction de la concentration en espèces ionisés,
principalement la matière minérale ( Gaagai, 2009).
