Suivi des paramètres biogéochimiques au large de Raïs Hamidou |Résultats et discussion
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maximum pas très accentué est observé à 50m de profondeur avec une concentration beaucoup
moins importante qu’au mois d’Avril (235µmol/Kg), ce qui s’explique par une activité
photosynthétique moins importante qui donne un profil vertical assez homogène durant ce mois.
Le profil de l’oxygène dissous au mois de juillet ressemble à celui du mois précédant. Les
valeurs les plus élevées sont enregistrées en surface avec 233µmol/kg (activité
photosynthétique et/ou échanges air-mer). Juillet présente les concentrations d’oxygène les plus
faible par rapport à Avril et Mai, probablement en raison de la diminution de la concentration
des sels nutritifs dont une grande partie a été consommée au début de la saison printanière.
L’installation de la thermocline limite les mélanges verticaux et donc l’approvisionnement en
sels nutritifs et favorise l’oxydation de la matière organique produite. Au-delà de 30m les
résultats montrent une augmentation de la concentration de l’oxygène dissous à 232µmol/kg à
75m de profondeur qui peut être liée à un DCM profond (Deep chlorophylle maximum) qui
accompagne une production primaire à cette profondeur. Ces teneurs diminuent par la suite
jusqu’à atteindre 225µmol/kg à 100m de profondeur.
Degré de saturation en oxygène :
L’étude du degré de saturation en oxygène durant les trois mois étudiés montre une
sursaturation en O2, ce qui fait de la station une source d’O2 pour l’atmosphère (Figure 25). Les
valeurs sont très proches en Avril et Juillet tandis qu’en Mai, elles sont un peu inferieures. Ceci
confirme les faibles teneurs en chlorophylle « a », donc moins d’activité photosynthétique
durant ce mois.
Figure 25: Degré de saturation en oxygène à la Station de Raïs Hamidou
durant les mois d’Avril, Mai et Juillet
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maximum pas très accentué est observé à 50m de profondeur avec une concentration beaucoup
moins importante qu’au mois d’Avril (235µmol/Kg), ce qui s’explique par une activité
photosynthétique moins importante qui donne un profil vertical assez homogène durant ce mois.
Le profil de l’oxygène dissous au mois de juillet ressemble à celui du mois précédant. Les
valeurs les plus élevées sont enregistrées en surface avec 233µmol/kg (activité
photosynthétique et/ou échanges air-mer). Juillet présente les concentrations d’oxygène les plus
faible par rapport à Avril et Mai, probablement en raison de la diminution de la concentration
des sels nutritifs dont une grande partie a été consommée au début de la saison printanière.
L’installation de la thermocline limite les mélanges verticaux et donc l’approvisionnement en
sels nutritifs et favorise l’oxydation de la matière organique produite. Au-delà de 30m les
résultats montrent une augmentation de la concentration de l’oxygène dissous à 232µmol/kg à
75m de profondeur qui peut être liée à un DCM profond (Deep chlorophylle maximum) qui
accompagne une production primaire à cette profondeur. Ces teneurs diminuent par la suite
jusqu’à atteindre 225µmol/kg à 100m de profondeur.
Degré de saturation en oxygène :
L’étude du degré de saturation en oxygène durant les trois mois étudiés montre une
sursaturation en O2, ce qui fait de la station une source d’O2 pour l’atmosphère (Figure 25). Les
valeurs sont très proches en Avril et Juillet tandis qu’en Mai, elles sont un peu inferieures. Ceci
confirme les faibles teneurs en chlorophylle « a », donc moins d’activité photosynthétique
durant ce mois.
Figure 25: Degré de saturation en oxygène à la Station de Raïs Hamidou
durant les mois d’Avril, Mai et Juillet
