cette espèce. Deux évaluations des stocks de merlus (golfe du Lion, mer Ligure et nord de la
mer Tyrrhénienne), reposant sur des méthodes analytiques, ont révélé un état de
surexploitation évident et recommandé une réduction de l'effort de 20 à 30%. Dans le cas du
golfe du Lion aussi, il a été recommandé d'augmenter la taille des captures des chaluts. Le
projet SAMED (reposant sur les campagnes de chalutage MEDITS) a détecté une exploitation
intense, avec des tendances à la baisse dans de nombreuses sous-zones géographiques.
Globalement, l'hypothèse est une surpêche de croissance. Des clôtures temporaires des
zones d'alevinage et une limitation de l'effort ont été recommandées.
s
ource FAO
Figure I.7 - Captures nominales annuelles ('10
3 t) d'espèces choisies des groupes CSITAPA 32
et 33, Méditerranée et Mer Noire (Zone 37)
c- La pêcherie de merlu en Algérie
La flottille d’Algérie est composée de plus de 4000 unités de pêche (chalutiers, senneurs,
petits- métiers) distribuée sur 29 ports, ciblant plusieurs espèces démersales et pélagique. Leur
production annuelle est d’ordre de 150 mille tonnes par an. (FAO, 2007). Les débarquements
de merlu en Algérie durant la période de 1950 à 2006 est d’environ 55700 t. (FAO.fishstat+).
La pêche au merlu est réalisée principalement par les chalutiers mais aussi par les petits
métiers (filets fixes et palangres de fond).
mer Tyrrhénienne), reposant sur des méthodes analytiques, ont révélé un état de
surexploitation évident et recommandé une réduction de l'effort de 20 à 30%. Dans le cas du
golfe du Lion aussi, il a été recommandé d'augmenter la taille des captures des chaluts. Le
projet SAMED (reposant sur les campagnes de chalutage MEDITS) a détecté une exploitation
intense, avec des tendances à la baisse dans de nombreuses sous-zones géographiques.
Globalement, l'hypothèse est une surpêche de croissance. Des clôtures temporaires des
zones d'alevinage et une limitation de l'effort ont été recommandées.
s
ource FAO
Figure I.7 - Captures nominales annuelles ('10
3 t) d'espèces choisies des groupes CSITAPA 32
et 33, Méditerranée et Mer Noire (Zone 37)
c- La pêcherie de merlu en Algérie
La flottille d’Algérie est composée de plus de 4000 unités de pêche (chalutiers, senneurs,
petits- métiers) distribuée sur 29 ports, ciblant plusieurs espèces démersales et pélagique. Leur
production annuelle est d’ordre de 150 mille tonnes par an. (FAO, 2007). Les débarquements
de merlu en Algérie durant la période de 1950 à 2006 est d’environ 55700 t. (FAO.fishstat+).
La pêche au merlu est réalisée principalement par les chalutiers mais aussi par les petits
métiers (filets fixes et palangres de fond).
