-Relation âge longueur :
Le nombre total d’otolithes utilisés était de 95. Les pertes (casse, sur-ponçage ou ayant des
zones avec une incrémentation incomplète) était relativement importantes. Seuls 64 soit
67,3% des 95 otolithes ont été lut.
Seules 20 zones correspondant à la phase larvaire (du nucléus au premier nucléi accessoire)
étaient lisibles.
Le nombre d’accroissements journaliers varie de 35 à 49 soit une moyenne
de : 43 ± 5 accroissements
Nous nous sommes basé sur la lecture des accroissements à partir du nucléi accessoire le plus
antérieur.
Le nombre d’accroissement variait de 67 à 311 accroissements pour des individus de
tailles L t = 67 mm à L t = 166 mm.
Sur un fichier Excel nous avons rapporté des couples de points : longueur totale (L t ) en
centimètre – nombre de jours de vie (nombre d’accroissements).
Le nombre de jours de vie correspond à la somme de :
Période de la phase larvaire (43 ± 5 accroissements) + le nombre d’accroissements lus du
nuclei accessoires le plus ancien jusqu’au bord de l’otolithe.
Une régression linéaire de ces observations a été établie, (Figure 10). Le modèle de
croissance ainsi obtenu, avec un cœfficient de corrélation de r
2 = 0.81, est de la forme :
L t = 0,0393 * X (n accroissements) + 4,9432
Figure 10 : Evolution de la croissance du merlu de Jijel durant sa première année de vie.
Le nombre total d’otolithes utilisés était de 95. Les pertes (casse, sur-ponçage ou ayant des
zones avec une incrémentation incomplète) était relativement importantes. Seuls 64 soit
67,3% des 95 otolithes ont été lut.
Seules 20 zones correspondant à la phase larvaire (du nucléus au premier nucléi accessoire)
étaient lisibles.
Le nombre d’accroissements journaliers varie de 35 à 49 soit une moyenne
de : 43 ± 5 accroissements
Nous nous sommes basé sur la lecture des accroissements à partir du nucléi accessoire le plus
antérieur.
Le nombre d’accroissement variait de 67 à 311 accroissements pour des individus de
tailles L t = 67 mm à L t = 166 mm.
Sur un fichier Excel nous avons rapporté des couples de points : longueur totale (L t ) en
centimètre – nombre de jours de vie (nombre d’accroissements).
Le nombre de jours de vie correspond à la somme de :
Période de la phase larvaire (43 ± 5 accroissements) + le nombre d’accroissements lus du
nuclei accessoires le plus ancien jusqu’au bord de l’otolithe.
Une régression linéaire de ces observations a été établie, (Figure 10). Le modèle de
croissance ainsi obtenu, avec un cœfficient de corrélation de r
2 = 0.81, est de la forme :
L t = 0,0393 * X (n accroissements) + 4,9432
Figure 10 : Evolution de la croissance du merlu de Jijel durant sa première année de vie.
