Introduction
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Face à l’incapacité des mesures classiques en laboratoire à fournir des données
précises et suffisantes sur les paramètres physiques (température, salinité, masse volumique et
pression) de l’eau de mer, l’utilisation de la technologie des capteurs et celle du
microprocesseur s’est imposée pour satisfaire les besoins océanographiques. Aujourd’hui
l’instrument le plus utilisé dans les mesures océanographiques est la sonde CTD
(conductivity, temperature, depth) (Tomczak et Godfrey. 2005) qui utilise ces deux
technologies pour effectuer une importante étape pour comprendre l’océan. Et pour le
comprendre on utilise des théories, des observations, et des modèles numériques.
Figure1 : Les données, les théories et les modèles numériques sont tous nécessaires
pour comprendre l’océan (Stewart. 2007).
L’observation est une importante étape dans la compréhension des phénomènes
océaniques, et ses méthodes ont pris une évolution remarquable durant les dernières
décennies dans le but d’acquérir des données précises et suffisantes. Le manque qualitatif et
quantitatif des données sont la source d’erreur, et les océanographes cherchent toujours à
collecter des données d’une manière précise (qualité) et rapide (quantité). Cette progression
dans l’acquisition de données pour les mesures des paramètres physiques de l’eau de mer (des
mesures classiques aux mesures avec les sondes) est définie dans le paragraphe ci-dessous.
Pour les mesures en laboratoire, l’analyste doit effectuer les opérations de la chaîne
prélèvement-échantillonnage-stockage-analyse sans négliger aucun maillon et respecter toutes
les méthodes et les précautions de chacun.
La salinité :
L’analyste doit suivre les maillons cités ci-dessus. Le prélèvement se fait à des profondeurs
choisies. On doit choisir les bonnes bouteilles et suivre quelques précautions pour éviter la
contamination de l’eau prélevée. L’échantillonnage à partir des bouteilles de prélèvement se
fait par flaconnage, en suivant quelques règles et précautions, après le choix des flacons à
fermeture rapide et de bonne étanchéité des joints qui peuvent garantir la stabilité de
l’échantillon sur une durée de quelques mois. Les échantillons doivent être conservés à l'abri
de la lumière, en position verticale. Ils ne doivent pas subir de variations importantes de
température risquant de modifier la composition du milieu (par évaporation ou congélation).
La conductivité peut être légèrement altérée par l'interaction entre l'eau de mer et le verre.
Aussi, pour des mesures très précises, la conservation ne doit pas excéder quelques mois. Les
flacons ne doivent pas être ouverts plus de quelques minutes avant l'analyse. Les analyses
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Face à l’incapacité des mesures classiques en laboratoire à fournir des données
précises et suffisantes sur les paramètres physiques (température, salinité, masse volumique et
pression) de l’eau de mer, l’utilisation de la technologie des capteurs et celle du
microprocesseur s’est imposée pour satisfaire les besoins océanographiques. Aujourd’hui
l’instrument le plus utilisé dans les mesures océanographiques est la sonde CTD
(conductivity, temperature, depth) (Tomczak et Godfrey. 2005) qui utilise ces deux
technologies pour effectuer une importante étape pour comprendre l’océan. Et pour le
comprendre on utilise des théories, des observations, et des modèles numériques.
Figure1 : Les données, les théories et les modèles numériques sont tous nécessaires
pour comprendre l’océan (Stewart. 2007).
L’observation est une importante étape dans la compréhension des phénomènes
océaniques, et ses méthodes ont pris une évolution remarquable durant les dernières
décennies dans le but d’acquérir des données précises et suffisantes. Le manque qualitatif et
quantitatif des données sont la source d’erreur, et les océanographes cherchent toujours à
collecter des données d’une manière précise (qualité) et rapide (quantité). Cette progression
dans l’acquisition de données pour les mesures des paramètres physiques de l’eau de mer (des
mesures classiques aux mesures avec les sondes) est définie dans le paragraphe ci-dessous.
Pour les mesures en laboratoire, l’analyste doit effectuer les opérations de la chaîne
prélèvement-échantillonnage-stockage-analyse sans négliger aucun maillon et respecter toutes
les méthodes et les précautions de chacun.
La salinité :
L’analyste doit suivre les maillons cités ci-dessus. Le prélèvement se fait à des profondeurs
choisies. On doit choisir les bonnes bouteilles et suivre quelques précautions pour éviter la
contamination de l’eau prélevée. L’échantillonnage à partir des bouteilles de prélèvement se
fait par flaconnage, en suivant quelques règles et précautions, après le choix des flacons à
fermeture rapide et de bonne étanchéité des joints qui peuvent garantir la stabilité de
l’échantillon sur une durée de quelques mois. Les échantillons doivent être conservés à l'abri
de la lumière, en position verticale. Ils ne doivent pas subir de variations importantes de
température risquant de modifier la composition du milieu (par évaporation ou congélation).
La conductivité peut être légèrement altérée par l'interaction entre l'eau de mer et le verre.
Aussi, pour des mesures très précises, la conservation ne doit pas excéder quelques mois. Les
flacons ne doivent pas être ouverts plus de quelques minutes avant l'analyse. Les analyses
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