Chapitre l :
Généralités
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2. Les paramètres mesurés
2.1. La température
La mesure de température est la mesure la plus précise en océanographie par rapport à
celles de la pression et la conductivité.
2.1.1. Applications :
 La température est l’un des descripteurs de base pour la connaissance du milieu marin,
elle est mesurée avec la pression et la conductivité pour calculer la salinité puis la masse
volumique qui est un élément important en océanographie.
 En vu de son impact sur le climat, elle est mesurée pour sa prévision.
 Les eaux sont identifiées par le diagramme T.S (Température et Salinité), comme on
peut déduire la présence d’un upwelling ou d’un downwelling grâce à la présence des eaux
anormalement froides en surface ou chaudes en profondeur.
 La température potentielle est calculée pour étudier la stratification de la colonne d’eau et
les courants géostrophiques.
 On peut obtenir la mesure de l’immersion à l’aide des thermomètres à renversement
protégés (TRP) et non protégés (TRNP).
 Elle est indispensable pour l’interprétation ou le traitement d’autres paramètres (pH,
Oxygène dissous …).
 Elle influe aussi sur l’activité biologique dont dépend la production totale, et sur la
répartition des espèces.
2.1.2. Dépendance :   
 Le rayonnement solaire est responsable du réchauffement des eaux de surface dont l’effet
n’est que sur la couche superficielle et la température diminue avec la profondeur.
 Les courants ont un rôle important dans la distribution des températures dans l’océan.
 L’effet du vent peut aussi influer sur la température des eaux par les échanges de chaleur et
l’homogénéisation.
2.2. La pression :
La pression est une force par unité de surface. La pression hydrostatique régnant à la
profondeur z, est due au poids de la colonne d’eau, si la masse volumique des eaux était la
même à toute profondeur, on pourrait écrire:
Où représente la gravité.
Or, même dans un océan homogène en température et en salinité, la masse volumique n’est pas
constante: l’eau étant compressible, ρ augmente avec la profondeur. La relation de
l’hydrostatique n’est donc valable qu’au niveau infinitésimal (Copin-Montégut. 2006). Et pour
calculer la pression on divise la colonne d’eau à des strates, dans chacune d’elles la valeur de ρ
varie d’une manière insignifiante comme représenté dans la figure 1.1. Donc on utilise la relation
suivante :
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La sonde CTD - 16/74

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