4. CONCLUSION :
La propagation d’agents pathogènes à l’occasion des échanges internationaux
d’animaux et de produits d’origine animale constitue l’une des premières préoccupations de
l’Office Internationale des Epizooties (OIE), en 2000, 654 cas d’introduction d’animaux
aquatique dans le monde ayant toutes pour origine l’aquaculture.
Notre investigation sur la parasitofaune des Cichlidés importés d’Egypte démontre
bien notre hypothèse de départ sur le transfert et l’introduction en Algérie de nouvelles
entités parasitaires.
Nous constatons la présence de Trichodina sp chez les trois espèces avec des
prévalences de 40 % chez O.niloticus, 65% chez Tilapia hybride et 10 % chez Tilapia zillii .
Nous constatant aussi la présence de Cichlidogyrus tilapiae chez les deux espèces introduites
d’Egypte (O.niloticus et O. niloticus x O. massambicus) avec des prévalences, respectivement
de 75% et 90%. Nous notons ma présence de Gyrodactylus cichlidarum chez le Tilapia
hybride avec une prévalence de 30%, et chez T.zillii avec une prévalence de 5%. Concernant
Ichthyphthirius multifilis nous avons utilisé le terme de nouvelle "souche" pour faire allusion
au fait que le parasite provenant d’Egypte peut avoir sur l’ichtyofaune autochtone des
conséquences pathogène différentes de celles induite par l’espèce I.multifiliis locale.
Nous remarquons aussi, la prévalence élevée chez le tilapia hybride par rapports
T .zillii et O.niloticus probablement en raison de sa sensibilité aux monogènes. Cette
investigation ouvre de nouvelles perspectives d’épidémiosurveillance de la parasitofaune des
poissons tant en milieu naturel qu’en tilapiculture contrôlée. Des études étalées dans le temps
sur des échantillons plus fréquents permettront de mieux situer la biodiversité parasitaire chez
les Cichlidés d’Algérie et définir la dynamique saisonnière spécifique des parasitoses.
La propagation d’agents pathogènes à l’occasion des échanges internationaux
d’animaux et de produits d’origine animale constitue l’une des premières préoccupations de
l’Office Internationale des Epizooties (OIE), en 2000, 654 cas d’introduction d’animaux
aquatique dans le monde ayant toutes pour origine l’aquaculture.
Notre investigation sur la parasitofaune des Cichlidés importés d’Egypte démontre
bien notre hypothèse de départ sur le transfert et l’introduction en Algérie de nouvelles
entités parasitaires.
Nous constatons la présence de Trichodina sp chez les trois espèces avec des
prévalences de 40 % chez O.niloticus, 65% chez Tilapia hybride et 10 % chez Tilapia zillii .
Nous constatant aussi la présence de Cichlidogyrus tilapiae chez les deux espèces introduites
d’Egypte (O.niloticus et O. niloticus x O. massambicus) avec des prévalences, respectivement
de 75% et 90%. Nous notons ma présence de Gyrodactylus cichlidarum chez le Tilapia
hybride avec une prévalence de 30%, et chez T.zillii avec une prévalence de 5%. Concernant
Ichthyphthirius multifilis nous avons utilisé le terme de nouvelle "souche" pour faire allusion
au fait que le parasite provenant d’Egypte peut avoir sur l’ichtyofaune autochtone des
conséquences pathogène différentes de celles induite par l’espèce I.multifiliis locale.
Nous remarquons aussi, la prévalence élevée chez le tilapia hybride par rapports
T .zillii et O.niloticus probablement en raison de sa sensibilité aux monogènes. Cette
investigation ouvre de nouvelles perspectives d’épidémiosurveillance de la parasitofaune des
poissons tant en milieu naturel qu’en tilapiculture contrôlée. Des études étalées dans le temps
sur des échantillons plus fréquents permettront de mieux situer la biodiversité parasitaire chez
les Cichlidés d’Algérie et définir la dynamique saisonnière spécifique des parasitoses.
