24
3.2.2. Relation âge longueur :
Le nombre total d’otolithes utilisés était de 95. Les pertes (casse, sur-ponçage ou ayant des zones
avec une incrémentation incomplète, était relativement important. Seuls 64 (67,3%) otolithes ont été
lu, Seuls 20 zones correspondant à la phase larvaire (du nucléus) au premier nucléi accessoire) étaient
lisibles.
Le nombre d’accroissements journaliers varie de 35 à 49 (moyenne = 43 ±5 accroissements),
Nous nous sommes basé sur la lecture des accroissements à partir du nucléi accessoire le plus
antérieur.
Le nombre d’accroissement variait de 67 à 311 pour des individus de tailles Lt = 67 mm à Lt =
166 mm.
Sur un fichier Excel nous avons rapporté des couples de points : longueur totale (Lt) en millimètre –
nombre de jours de vie (nombre d’accroissements).
Le nombre de jours de vie correspond à la somme de :
Période de la phase larvaire (43 ± 5 accroissements)
+
le nombre d’accroissements lus
(du nuclei accessoires le plus ancien jusqu’au bord
de l’otolithe).
Une régression linéaire de ces observations a été établie, (Figure .8). Le modèle de croissance ainsi
obtenu, avec un cœfficient de corrélation de r
2 = 0.81, est de la forme :
Lt = 0,0393x(n accroissements) + 4,9432
3.2.2. Relation âge longueur :
Le nombre total d’otolithes utilisés était de 95. Les pertes (casse, sur-ponçage ou ayant des zones
avec une incrémentation incomplète, était relativement important. Seuls 64 (67,3%) otolithes ont été
lu, Seuls 20 zones correspondant à la phase larvaire (du nucléus) au premier nucléi accessoire) étaient
lisibles.
Le nombre d’accroissements journaliers varie de 35 à 49 (moyenne = 43 ±5 accroissements),
Nous nous sommes basé sur la lecture des accroissements à partir du nucléi accessoire le plus
antérieur.
Le nombre d’accroissement variait de 67 à 311 pour des individus de tailles Lt = 67 mm à Lt =
166 mm.
Sur un fichier Excel nous avons rapporté des couples de points : longueur totale (Lt) en millimètre –
nombre de jours de vie (nombre d’accroissements).
Le nombre de jours de vie correspond à la somme de :
Période de la phase larvaire (43 ± 5 accroissements)
+
le nombre d’accroissements lus
(du nuclei accessoires le plus ancien jusqu’au bord
de l’otolithe).
Une régression linéaire de ces observations a été établie, (Figure .8). Le modèle de croissance ainsi
obtenu, avec un cœfficient de corrélation de r
2 = 0.81, est de la forme :
Lt = 0,0393x(n accroissements) + 4,9432
