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La figure 16 montre que l'évolution des mortalités totales Z et des mortalités par
pêche F en fonction de la taille prend la même allure, du fait de la constance de la mortalité
naturelle pour toutes les classes de tailles. On note la présence de deux pics successifs :
le premier pic se situe au niveau de la classe de tailles 13.5 cm, où les taux de la mortalité
totale (Z) et de la mortalité par pêche (F) sont respectivement de 2.498 an1 et de 0.948an
-1
; et
un deuxième pic correspondant à une classe de taille de 14.5cm respectivement 3.730et
2.18 an1 à ce niveau les taux de mortalités (Z) et (F) atteignent leurs maxima. Les
mortalités par pêche sont pratiquement nulles pour des classes de tailles comprises entre
6.5 e t 10.5 cm, tous les poissons sont recrutés mais ont une taille qui les rend encore
invulnérables aux engins de pêche pour la simple raison que leur longueur de première
capture n'a pas été encore atteinte. Cette longueur va dépendre évidemment de la
morphologie du poisson, de l'engin de pêche utilisé et du maillage. Nous pouvons dire à
ce moment que la phase juvénile est préservée.
Ensuite, les mortalités par pêche prennent une évolution progressive en fonction des
centres de classes ,et ce, à partir de la classe 11cm. On situe la phase exploitée tous individus
qui sont pêchés par les engins d'exploitation. C'est la partie où la population est la plus
abondante et les poissons sont plus vulnérables aux engins de pêche. Le stock reproducteur
subit une très forte exploitation.
La valeur de la mortalité moyenne par pêche, estimée à 1.113 an
-1 ,demeure largement
supérieure à la valeur globale de la mortalité par pêche qui est de 0.085 an
-1 (Tableau 11) .Ceci
s’expliquerait par le fait que F globale relie la capture annuelle totale au nombre moyen
d’individus de la population .
La figure 17 montre que la mortalité par pêche F reste faible sur toutes les gammes
de tailles comprises entre 6.5 et 9.5 cm .En revanche, ceci est, naturellement, lié à une faible
pression des prises en poids.Ensuite, des fluctuations importantes de F s’observent avec deux
pics de 2.18 et 0.959 an correspondant aux classes de tailles de 14.5 et 13.5 cm,se traduisant
ainsi par des captures pondérales beaucoup plus importantes ,on note que des mortalités
totales Z en fonction de la taille de ce cas (tableau 12) sont supérieures à celle des mortalités
totales Z ou la mortalité naturelle est constante .
La figure 16 montre que l'évolution des mortalités totales Z et des mortalités par
pêche F en fonction de la taille prend la même allure, du fait de la constance de la mortalité
naturelle pour toutes les classes de tailles. On note la présence de deux pics successifs :
le premier pic se situe au niveau de la classe de tailles 13.5 cm, où les taux de la mortalité
totale (Z) et de la mortalité par pêche (F) sont respectivement de 2.498 an1 et de 0.948an
-1
; et
un deuxième pic correspondant à une classe de taille de 14.5cm respectivement 3.730et
2.18 an1 à ce niveau les taux de mortalités (Z) et (F) atteignent leurs maxima. Les
mortalités par pêche sont pratiquement nulles pour des classes de tailles comprises entre
6.5 e t 10.5 cm, tous les poissons sont recrutés mais ont une taille qui les rend encore
invulnérables aux engins de pêche pour la simple raison que leur longueur de première
capture n'a pas été encore atteinte. Cette longueur va dépendre évidemment de la
morphologie du poisson, de l'engin de pêche utilisé et du maillage. Nous pouvons dire à
ce moment que la phase juvénile est préservée.
Ensuite, les mortalités par pêche prennent une évolution progressive en fonction des
centres de classes ,et ce, à partir de la classe 11cm. On situe la phase exploitée tous individus
qui sont pêchés par les engins d'exploitation. C'est la partie où la population est la plus
abondante et les poissons sont plus vulnérables aux engins de pêche. Le stock reproducteur
subit une très forte exploitation.
La valeur de la mortalité moyenne par pêche, estimée à 1.113 an
-1 ,demeure largement
supérieure à la valeur globale de la mortalité par pêche qui est de 0.085 an
-1 (Tableau 11) .Ceci
s’expliquerait par le fait que F globale relie la capture annuelle totale au nombre moyen
d’individus de la population .
La figure 17 montre que la mortalité par pêche F reste faible sur toutes les gammes
de tailles comprises entre 6.5 et 9.5 cm .En revanche, ceci est, naturellement, lié à une faible
pression des prises en poids.Ensuite, des fluctuations importantes de F s’observent avec deux
pics de 2.18 et 0.959 an correspondant aux classes de tailles de 14.5 et 13.5 cm,se traduisant
ainsi par des captures pondérales beaucoup plus importantes ,on note que des mortalités
totales Z en fonction de la taille de ce cas (tableau 12) sont supérieures à celle des mortalités
totales Z ou la mortalité naturelle est constante .
