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3.2. Mortalité naturelle (M)
D’après La méthode empirique de PAULY (1980), on a calcule le coefficient
instantané de mortalité naturelle M, à la température 18º C chez l'anchois de la région centre
de la côte algérienne qui est de l'ordre de 1.55 an
-1 .
Cette valeur est considérée comme élevée. Selon SPARRE et VENEMA (1996), les
espèces de poissons à grande valeur de K. présente une mortalité naturelle (M) élevée.
Le tableau si dessous regroupe les variations de la mortalité naturelle (M) estimée
dans différentes régions.
Tableau 7 : Mortalité naturelle (M) estimée par différents auteurs pour Engraulis
encrasicolus.
Auteur
Région
M (an
-1 )
SAMBA (1988)*
Mauritanie
1.5
HEMIDA (1987)*
Alger (Algérie)
♀=0.61
♂=0.73
SAMSUN et al (1999)*
Mer Noire (Turquie)
0.49
SAMSUN et al (2002)*
Mer Noire (Turquie)
0.46
HATTOUR et al (2004)*
Tunisie
0.8
KADRI (1988)*
Béni Saf (Algérie)
♂ = 0.72
♀ = 0.65
TOUHAMI (1990)*
Béni Saf (Algérie)
♂ = 0.72
♀= 0.67
BOUAZIZ
(2004)*
Alger (Algérie)
0.63
Présent travail (2008)
la région centre de la
côte algérienne
1.55
* in BOUDJATIT et AMIRAT ,2006
On constate que nos résultats présentent une valeur assez proche de celle de SAMBA (1988)
(1 .5 an
-1 ), mais elle reste différente de celles des auteurs ayant travaillé sur la même
espèce en Méditerranée et en mer Noire.
Selon SPARRE et VENEMA (1996), la même espèce peut présenter des taux de
mortalité naturelle différents dans différentes zones selon la densité de prédateurs et de
compétiteurs dont l'abondance est, au demeurant, influencée par les activités de pêche.
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