Tableau 10. Mortalités totale estimées par d’autres auteurs dans différentes régions.
Auteurs
Zone
d’étude
Sexe
Z /an
Bouaziz et
al. (2001)
Région
centre de
la côte
algérienne
M, F
2.22
Chavance
et al.
(1985)
Oran
M
1.79
F
1.47
Bebars
(1981)
Egypte
M, F
0.993
Sennai
Cheniti
(2003)
Ghazaouet
M, F
0.69
Présent
travail
Région
centre de
la côte
algérienne
M, F
2.11
La mortalité totale (Z) diffère d’un auteur à un autre et d’une région à une autre (Tableau 10).
Korichi (1988), indique que les variations extrêmes de la mortalité totale Z sont dues soit à la
migration de poissons liée aux facteurs du milieu d’environnement, soit aux fluctuations de
recrutement qui sont des paramètres difficiles à cerner.
La divergence entre nos résultats et ceux de Bebars (1981) et de Sennai Cheniti (2003), peut
être dûe aux choix des méthodes de calcul, et des conditions d’exploitations des stocks.
3 – 2. Mortalité naturelle (M)
3-2-1. Estimation de M par la méthode de Pauly pour chaque groupe d’âge
La mortalité naturelle (M) est une composante importante de toute évaluation d’un stock de
poisson selon l’âge. Habituellement, la valeur de M est fixe (valeur constante) dans les
évaluations analytiques des stocks de poissons, cette valeur étant établie selon les
caractéristiques naturelles du cycle biologique de ces stocks.
La mortalité naturelle est une variable avec l’âge du poisson et avec les années. Nous
présentons dans le Tableau 11 et la figure 13, les valeurs de M estimées par l’équation
empirique de Pauly (1980, 1984a) pour la sardinelle de la région centre de la côte algérienne.
Les mortalités naturelles les plus élevées sont observées chez les premiers groupes d’âges,
alors que la plus faible valeur de M, se rencontre chez les derniers groupes d’âges.
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